En concertation avec les principaux bailleurs sociaux des Alpes-Maritimes, le premier adjoint niçois, Anthony Borré, a monté un dispositif similaire à celui qui existe déjà à Toulouse : une unité de vigiles privés prêts à veiller sur les HLM des cités sensibles.
Enfin du calme pour les résidents des Moulins ? Dans la Plaine du Var, ce petit quartier de 10.000 âmes est secoué depuis bien des années par le développement du narcotrafic. L’an passé, Christian Estrosi, le maire et président de la métropole de Nice, annonçait l’envoi prochain d’agents de sécurité pour lutter contre les nuisances du quotidien, aux abords des logements sociaux.
Série de mesures
Il a fallu former ces agents avec précision, monter l’initiative, convaincre les bailleurs - tous les principaux sont signataires, sauf celui du conseil départemental, Habitat 06 - mais ça y est, ils sont prêts. D’après une information de Nice-Presse ils débarqueront sur le terrain dans les tous prochains jours, jeudi 2 mai.
Ils seront au nombre de 17, armés d’équipements de catégorie D, comme notamment un shocker ou des matraques. Ces derniers temps, ils ont pris attache avec les associations du quartier, mais aussi avec les policiers municipaux et nationaux. Le dispositif évoluera au fil des jours, voire des semaines, pour s’adapter, sur le modèle toulousain, aux réalités niçoises.
Toujours aux Moulins, la collectivité entendait démolir le porche de laverie, repaire des dealers, d’ici à cet été. Deux habitants sont en cours de relogement, le désamiantage démarrera pendant les congés estivaux, avant de faire tomber l’ensemble d’ici octobre. De même, des commerces jugés insuffisamment mixtes sont dans le viseur, sur la place des Amaryllis. Ceux qui se réservent aux hommes seront fermés dans les prochaines semaines.





Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.