Nice accueillera plusieurs rendez-vous des Jeux olympiques d’hiver 2030, avant d’organiser la cérémonie de clôture. Les élus écologistes trouvent que certains investissements relèvent du gaspillage.
« Voici des délibérations qui nous engagent concrètement ». Vendredi, la majorité de Christian Estrosi présentait au vote diverses procédures liées aux prochains JO 2030, organisés dans les Alpes et à Nice. « Nous entrons dans une phase opérationnelle, avec des équipements sobres, réversibles ou pensés pour durer ».
L’idée étant d’avancer, au fur et à mesure, sur l’aménagement d’un village olympique proche du grand stade - qui sera ensuite converti en résidences de logements - sur une patinoire provisoire installée dans l’Allianz Riviera, et d’une autre, pérenne, toujours dans la Plaine du Var.
Des dispositions que ne goûtent pas les élus du groupe Nice Écologique. Ainsi, Jean-Christophe Picard a soulevé plusieurs points d’inquiétude le 28 mars.

« Une fois le village olympique reconverti en résidences, on découvre que l’on n’y trouvera que 15% de logements sociaux. Alors même que la patinoire que vous souhaitez aménager s’installe sur un terrain qui était jusqu’alors réservé à de la mixité sociale…» souffle-t-il.
« C’est encore une fois une folie, encore une fois des projets bling-bling. Avons-nous besoin d’une immense patinoire à Nice, alors que nous manquons de 20.000 logements sociaux depuis des années ? Encore une fois, vous savez trouver des millions pour des chantiers faramineux, mais pas pour les HLM, ni pour rénover les écoles ».
« Nos clubs attendent une vraie patinoire »
Ce à quoi l’adjoint au maire chargé des sports, Pascal Condomitti, a brièvement répondu : « L’actuelle patinoire Jean-Bouin est obsolète, alors que nos clubs, nos compétiteurs et nos jeunes attendent un vrai équipement. L’organisation des Jeux olympiques d’hiver permettra de faire supporter les coûts à hauteur de seulement 20% sur le contribuable local ».
Les JOP 2030 pourraient générer 48.000 emplois dans tout le pays, ce qui équivaudrait à 3,6 milliards d’euros de valeur ajoutée et 1,6 milliard d’euros de recettes. Les principaux « gagnants » seraient les quatre départements concernés par l’organisation, à savoir les Alpes-Maritimes, la Savoie, la Haute-Savoie et les Hautes-Alpes. Ces quatre collectivités recevraient la moitié des 1,6 milliard d’euros.

Dans un communiqué adressé à la ministre des sports, la conseillère métropolitaine EELV Juliette Chesnel-Le Roux en remet une couche ce lundi 31 mars : « Nous avons l’un des territoires les plus ensoleillés et chauds de France. Quelle absurdité que d’y organiser des jeux d’hiver ! La dépense énergétique pour faire fonctionner une patinoire dans le stade Allianz va être colossale ! Quel va être le bilan carbone de ces jeux ?»
« Nous espérons que vous ferez un peu pression sur notre Maire qui se pose comme le grand défenseur des sports tout en privilégiant des sports onéreux qui ne bénéficient parfois même pas aux Niçois : soutien au Grand prix de Formule 1 au Castellet, à l’Ironman… Des millions dépensés tandis que les Niçois eux, doivent se contenter d’infrastructures vétustes et sous-financées. » Une dernière accusation à laquelle répondait, chiffres à l’appui, Pascal Condomitti récemment dans cette interview publiée dans nos colonnes.






Il faudrait modérer la parole de ces politiciens a la proportion de leurs votes, ces derniers sont rongés par le 4% qu’ils font aux scrutins Mar-alpins, par un plein de démagogie quand on voit qu’ils sont les plus gros opposant à l’extension d’un parc végétalisé en ville, on parle d’un parti de prétendus écolos…
Vous parlez d’un parc faut connaître un peu l’histoire qui est construit sur une dalle de béton juste en dessous 20 m plus bas il y a le donc planter des arbres dans du béton je sais pas si c’est écologique ou pas voilà en sachant qu’il a détruit un théâtre qui était pas vieux de 30 ans et il a conservé un parking