Quelques villes de France s’illustrent par le mauvais caractère de leurs habitants. À l’inverse, où fait-on le plus preuve de patience ? Un baromètre livré par Preply nous permet d’obtenir quelques éléments de réponse…
De réputation, le Français est râleur. Une idée reçue qui provient forcément de quelque part, et qui pourrait être alimentée par certaines régions. La plateforme Preply s’est intéressée à la question en allant interroger des habitants pour une étude sur le sujet.
Dans sa méthodologie, l’application spécialiste de l’apprentissage des langues s’est concentrée sur 19 des plus grandes localités du pays. Les plus de 1500 personnes questionnées ont tout d’abord dû répondre à une question à propos de la fréquence à laquelle ils se plaignaient.
Lyon tout au haut chez les râleurs, quelle place pour Nice ?
À ce titre, il en ressort que les Lyonnais sont les plus grincheux avec une note de 81,7 sur 100. Suivent les Parisiens (80/100) et juste derrière ce duo de tête, un représentant de la Côte d’Azur. Nice arrive en effet sur la troisième marche du podium avec une évaluation de 79 sur 100.
Ensuite, viennent les Havrais (68,7/100) et les Lillois (67,3/100). À l’inverse, certaines communes se distinguent par leur capacité à faire preuve de patience. C’est le cas des résidents de Saint-Etienne (37,3/100) et Nantes (28,7/100). Mais les moins bougons de l’Hexagone seraient, à en croire le baromètre, les Grenoblois (24,3/100).
Les Niçois mécontents du coût de la vie
Il est aussi intéressant de comprendre de quoi les gens se plaignent le plus. En France, ce qui agace le plus, c’est la circulation et l’état des routes (44,5 %). Mais chaque municipalité a ses particularités. Par exemple, dans la capitale maralpine, c’est le coût de la vie qui importune en premier lieu.
Dans les autres cités de Provence-Alpes-Côte d’Azur, c’est-à-dire à Marseille et Toulon, on râle davantage pour la propreté ou les déchets et les difficultés de circulation. Il faut d’ailleurs ajouter que d’après les sondés, ronchonner serait utile pour progresser. Une large majorité (65,9%) a cette opinion. Ils sont seulement 16,6% à penser le contraire.
Outre les petits tracas du quotidien, il s’avère que nous rouspétons principalement à propos des politiciens (63,1%). On retrouve également les inconnus (48,1%) et les membres de notre famille (48%) sur le podium. Concernant le travail, nos supérieurs (44,7%) et les collègues (44,3%) sont un peu plus loin parmi les sujets de crispation.






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