VIDÉO. «Je n’ai pas minimisé l’épidémie de Coronavirus» se défend Michel Cymes

Michel Cymes RTL
Photo : RTL / DR

Ne ratez aucune info

Inscrivez-vous à notre newsletter

Partagez cette info :

Total
0
Shares
Le monsieur santé de RTL a dénoncé le «bashing» dont il aurait fait l’objet ces dernières semaines, dénonçant le «manque de professionnalisme» des journalistes. 

SANTÉ — L’heure de la mise au point. Invité ce week-end dans l’émission médias «On refait la télé» sur RTL (vidéo ci-haut), Michel Cymes a eu l’occasion de répondre aux virulentes critiques dont il a pu être la cible pendant le confinement. «Ce serait mentir que de vous dire que je m’en foutais complètement» a‑t-il expliqué.
«Ce n’est jamais très agréable, surtout quand vous ne savez pas pourquoi (on s’en prend à vous). Je n’ai pas minimisé (la situation)» a poursuivi le médecin, avant de pointer la responsabilité des médias.
«Il y a un journaliste qui a écrit que j’avais prononcé le mot “grippette”, et comme tous les journalistes ne sont pas assez professionnels pour aller vérifier, ils ont tous fait du copier-coller et j’ai vu que ça a été repris partout dans la presse.»
«Du coup, tout le monde se dit “ah oui, il a minimisé”. Je n’ai jamais prononcé ce mot. J’ai même dit que ça n’en était pas une chez Quotidien (TMC)» a poursuivi Michel Cymes.
«Et là, comme dit Roselyne Bachelot, le ventilateur à merde se met en route… Mais après il ne faut pas hypertrofier ce qu’on entend sur Internet, il n’y a que les haters qui se font entendre.»
Avant de conclure : «Moi j’ai pris du recul, je me suis dit que j’allais travailler en réa”, faire mon métier de médecin, et je reviendrai plus tard quand ce sera calmé.»
Le message est passé !

Partagez cette info :

Total
0
Shares
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ÇA POURRAIT VOUS INTÉRESSER
Nous utilisons des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre politique de confidentialité, ainsi que nos mentions légales.
Découvrez la newsletter de Nice-Presse