Ouvert depuis 2005 quai Gordon Bennett, L’Endroit a grandi avec Menton. Parti d’une petite affaire lancée entre amis, la table de Joseph Catanoso et Christophe Barré est devenue au fil des années un bistrot de quartier fréquenté par les travailleurs le midi et les jeunes au moment de l’apéritif.
À sept heures du matin, les premiers cafés sont déjà posés sur les tables. Avec les mâts en toile de fond, L’Endroit se réveille à l’Est, en même temps que les premiers rayons du soleil. Les habitués passent, saluent, s’installent. Plus tard, ce sont les travailleurs du midi, les jeunes de l’happy hour, puis les groupes du soir, quand la brasserie prend des faux airs de pub.
« On a toutes les générations » résume dans Menton-Presse Joseph Catanoso, le co-gérant avec Christophe Barré. « Ceux qui sont là à l’aube nous réservent parfois les tables pour venir faire la fête. Même les retraités ! »
Un pari entre amis qui perdure
L’histoire a commencé en 2005. À l’époque, Joseph Catanoso a vingt-cinq ans. Avec ses associés, il travaille déjà dans la restauration. « On était serveurs. On a eu l’opportunité, on nous a fait confiance. Quand on a ouvert, il n’y avait pas d’esplanade. Ici, il y avait la route. On avait juste une toute petite terrasse. » Vingt ans plus tard, l’affaire est devenue un repaire pour de nombreux Mentonnais.

Joseph Catanoso insiste sur ce point. Son établissement n’a jamais voulu jouer la carte du restaurant calibré pour les passants. « Ce n’est pas un attrape-touristes. Bien sûr, on les accueille, mais on veut qu’ils se sentent bien chez nous. On ne matraque pas. On fait bosser la SNCF, les pompiers, la police, les gens du coin. Dès qu’il y a quelque chose, un mariage, un enterrement, un pot à organiser, on essaie d’être là. »
Du plat du jour aux soirées live
Le midi, la formule reste volontairement accessible. Le plat du jour est à 15 euros avec le café. La carte, elle, ne cherche pas à tout faire. « Elle est réduite, mais on travaille des produits frais, jamais de surgelé. »
Dans l’assiette, la maison propose tartares, viandes, andouillettes, croque-monsieur et surtout bruschettas. « Ça fait vingt ans qu’on les fait. On en passe énormément. »

Au fil des années, L’Endroit a trouvé son rythme, jusque parfois tard la nuit. En soirée, surtout le vendredi et le samedi, la musique live prend le relais. « Le samedi, ça devient un pub » sourit Joseph Catanoso. Huit becs de bière pression, shooters, et une ambiance plus festive.
En savoir +
- L’Endroit
- 4, Quai Gordon Bennet, 06500 Menton
- Téléphone : 04 93 57 47 31
- Prix : comptez 25 euros






C’’est bien vrai ! Le seul « endroit » où les mentonnais de tout âge peuvent se retrouver ! Les touristes y sont les bienvenus aussi ! Nous fréquentons l’endroit depuis qu’il existe et on s’y sent bien !! Joseph est bienveillant et a toujours le sourire !