L’association Pluri’Elles se lançait vendredi, devant un parterre de femmes chefs d’entreprises, accompagnée de deux soutiens politiques de choix. L’ambition est de briser le plafond de verre, notamment, mais pas uniquement, pour les entrepreneuses noires.
« Six femmes inspirantes réunies par leurs compétences, leurs pluralités et leur parcours autour d’une volonté commune. Faire bouger les lignes, impulser et mettre en lumière l’entrepreneuriat des femmes d’ici et d’ailleurs ». Voici en quelques mots le manifesto projeté dans l’une des salles de l’Hyatt Regency, vendredi 29 mars.
Autour de sa présidente Moline Nyetass, et de ses cinq autres membres fondateurs - Crescence Abougou, Wassia Alade, Achatou Keita, Bénédicte Kambiré, et Rose Fall - le nouveau collectif a pu compter sur les chaleureux encouragements de deux femmes politiques qui ont ouvert la voie, il y a quelques années déjà, à Nice.
« Il est crucial de créer des espaces où les idées sont entendues, et les ambitions soutenues »
« Ici, nous célébrons la force et l’audace, celle des sept millions de femmes chefs d’entreprises » a fait valoir Maty Diouf (majorité présidentielle), maire-adjointe depuis 2008 et « marraine d’honneur » de Pluri-Elles.
« L’inclusion est une source inépuisable d’inspiration. Alors que les stéréotypes persistent, il est crucial de créer des espaces où les idées sont entendues, et les ambitions soutenues. L’objectif est de vivre ensemble pour faire ensemble, de construire des ponts entre les cultures ».

La sénatrice des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone (Les Républicains) a également pris la parole, pour rappeler que « la force de Nice, c’est de s’être construite sur les différences, sociales, culturelles, cultuelles. C’est une association comme la vôtre qui permettra aux femmes de se lancer, et de faire tomber les clichés ».
Place désormais au réseautage, et à l’organisation de séances de coaching. Avant le cocktail, c’est la fragrance « Empower Global Women » qui était dévoilée à l’assistance. Comme un parfum de changement ?



Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.