La municipalité, soutien résolu d’Israël, inaugurait ce lundi une oeuvre mémorielle imaginée par l’écrivain niçois Joann Sfar.
Voici une année que le monde, frappé d’effroi, assistait aux attentats commis par le Hamas en Israël. Le 7 octobre 2023, des terroristes islamistes menaient des attaques coordonnées contre des cibles civiles, faisait plus de 1100 morts du côté israélien, dont trente-six enfants. Plus de 250 personnes étaient alors prises en otage. La riposte a causé de très nombreuses pertes humaines parmi les habitants de Gaza dans les mois qui ont suivi.
Alors que le conflit fait toujours rage, à Nice, la Colline du Château accueillait une oeuvre mémorielle, pour commémorer ces nombreuses victimes. Ainsi, c’est une oeuvre de l’écrivain niçois Joann Sfar, « Nous vivrons », qui était dévoilée ce lundi. Le dessin avec cette écriture en hébreu sur laquelle elle est basée avait été massivement partagé sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’un symbole de résilience, qui appelle à la paix et l’espoir, « qui évoque la vie et non la vengeance ».
On découvre une statue d’environ deux mètres de haut, toute proche du mémorial déjà installé en hommage aux victimes du terrorisme dans le monde. Jérôme Culioli, président du CRIF Sud-Est, tout comme une bonne part du conseil municipal et Christian Estrosi, étaient présents.
« Plus qu’un hommage, c’est un vibrant appel à célébrer la vie, à en être les ambassadeurs fidèles, porteurs d’une lumière qui s’imposera toujours à l’obscurité » réagit le collectif 7-octobre Côte d’Azur.
#7octobre 🕯️🎗️🇮🇱 @joannsfar pic.twitter.com/1UaumipInI
— Hélène Fontanaud 🎶 🇺🇦 (@HeleneFontanaud) October 7, 2024
Dimanche, un concert «#WeWillSingAgain » a aussi eu lieu au théâtre de Verdure pour continuer de réclamer la libération des otages.
Une campagne de communication avec un message similaire est diffusé sur les panneaux numériques de la ville depuis la série d’attentats. Le drapeau israélien a été maintenu sur la façade de la mairie et dans le bureau de l’édile, malgré les protestations d’opposants, qui sont même allés en justice pour les faire retirer, sans succès.






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