Face à des habitudes de consommation qui évoluent et à des tables parfois désertées, Côte d’Azur France Tourisme (CAFT) lance « On se fait un resto ? », une campagne estivale destinée à faire revenir habitants et visiteurs dans les nombreux très bons restaurants du territoire.
- Cet article vous est proposé en collaboration avec Côte d’Azur France Tourisme
Le constat est bien connu des professionnels. Les visiteurs, comme les habitants, ne s’attablent plus aussi souvent qu’auparavant. Dans un département qui compte quelque 4 300 établissements, certains ont vécu une année 2025 compliquée.
Un enjeu de taille dans une région où les restaurants font vivre les centres-villes comme les hameaux d’altitude et où l’hospitalité fait partie de l’image de marque d’une destination.
C’est à ce public que s’adresse la nouvelle campagne de Côte d’Azur France Tourisme. L’idée ? Réhabiliter le plaisir simple d’un repas partagé, dans ces adresses de quartier, ces tables de village du haut-pays ou ces terrasses de bord de mer qui font, selon le comité, « l’art de vivre azuréen. » Sur les visuels, le mot d’ordre tient en une ligne. « Les meilleurs restaurants de la Côte d’Azur sont à deux pas. »
Côte d’Azur France Tourisme mise sur un ton volontairement chaleureux afin de mettre en avant une cuisine généreuse, des produits de saison et un accueil « pour tous les goûts et tous les budgets. » Mais aussi pour valoriser le savoir-faire des restaurateurs, présentés comme des maillons forts de la vitalité des villes et des villages.
Habitants et touristes invités à s’attabler
Lancée pour la saison estivale, la campagne vise aussi bien les habitants que les touristes de passage, tous invités à pousser la porte des tables du coin. Elle est diffusée sur les réseaux sociaux, sur le site cotedazurfrance.fr et dans les newsletters de Côte d’Azur France Tourisme.
Les communes qui le souhaitent peuvent personnaliser les affiches à leur nom. L’ensemble s’inscrit dans une stratégie plus large, qui décline par ailleurs un « Green Deal » et un « Smart Deal » pour la destination.
Le lancement intervient alors que la Côte d’Azur affiche de bonnes perspectives de fréquentation pour l’été, malgré un contexte international incertain. « Cette année, nous apportons un soutien particulier aux établissements traditionnels » résume Alexandra Borchio Fontimp, présidente déléguée et sénatrice des Alpes-Maritimes.
Pour Charles-Ange Ginésy, le président du Département 06, ces professionnels restent « le cœur battant de la Côte d’Azur », qu’il s’agit d’accompagner pour que « terroirs, traditions et hospitalité continuent de faire rêver le monde entier. »







Tout le monde rêve de manger de « vrais » raviolis avec de la « vraie » daube, ou des petits farcis préparés dans la pure tradition ! Mais, quand on voit qu’à Nice une part de socca à manger sur le trottoir coûte minimum 3€50, un café jusqu’à 5 € sur Saleya … Il est évident que les personnes qui peuvent se permettre de franchir le seuil de « la Petite Maison » ou d’autres de cet acabit … Font pas partie pour certains, d’une caste qui s’engraisse sur le dos d’autrui. La malbouffe est courante à Nice. Trop de soi disant restaurateurs se contentent de réchauffer et vendre… Lire la suite »
Triste ce manque de professionnalisme qui caractérise notre ville. Souvent un accueil moyen, des cartes à rallonge annonçant inévitablement du réchauffé. Peu d’originalité🤗 et des prix non justifiés. Il faut vraiment chercher. Bp trop de snacks .….. beurk.