Un homme né en 1984 a été tué par balle mardi vers 23 heures dans le quartier des Liserons, à l’est de Nice, alors qu’il rentrait chez lui après sa journée de travail. Sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, sur des faits « susceptibles d’être en lien avec le trafic de stupéfiants », selon le procureur Damien Martinelli.
La scène se joue tard, dans la nuit de mardi à mercredi. La victime, un agent de propreté né en 1984, revenait à son domicile lorsque plusieurs tirs l’ont atteint vers 23 heures, dans ce quartier défavorisé de Nice.
Touché par des balles, notamment de calibre 9 mm et 12 mm, l’homme a succombé à ses blessures. Le procureur de Nice a annoncé mercredi l’interpellation de sept personnes dans le cadre de cette affaire.
Les tirs ont eu lieu vers 23 heures mardi. Le procureur évoque plusieurs impacts, avec des munitions « notamment de calibre 9mm et 12 mm ». L’homme n’a pas survécu à ses blessures.
Le parquet précise par ailleurs que la victime avait déjà été condamnée par le passé, « notamment pour des faits anciens de trafic de stupéfiants ». La dernière fois en 2012.
Sept gardes à vue après des interpellations
Dans un communiqué, le procureur Damien Martinelli indique que « les premiers éléments faisaient état de l’implication de plusieurs individus cagoulés ».
Dans ce contexte, « sept personnes susceptibles d’être en lien avec les faits » survenus dans le quartier des Liserons ont été interpellées et placées en garde à vue. « Les faits apparaissent susceptibles d’être en lien avec le trafic de stupéfiants », selon le procureur.
Une enquête de flagrance pour « assassinat en bande organisée »
L’enquête a été ouverte en flagrance du chef d’assassinat en bande organisée. Ce cadre procédural permet des gardes à vue pouvant aller jusqu’à 96 heures.
Les investigations ont été confiées à la police judiciaire des Alpes-Maritimes.
Nice-Presse avec AFP
Ce qui est important
- Un homicide par arme à feu à Nice, dans le quartier des Liserons, avec une enquête ouverte pour assassinat en bande organisée.
- Sept personnes interpellées et placées en garde à vue, dans un cadre de flagrance permettant jusqu’à 96 heures de garde à vue.
- Une piste explicitement évoquée par le parquet, les faits étant « susceptibles d’être en lien avec le trafic de stupéfiants ».










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