Acheter ou louer sur le littoral azuréen demande un solide budget, et Cagnes-sur-Mer ne fait pas exception à la règle. Les données récentes du marché immobilier confirment une hausse continue et soutenue des tarifs des logements sur la dernière décennie.
Les acheteurs scrutent souvent les petites annonces avec une vraie pointe d’anxiété au moment de casser leur tirelire. Afin de comprendre les dynamiques actuelles, on peut se tourner vers les chiffres publiés au 1er juin 2026 par le portail spécialisé MeilleursAgents (www.meilleursagents.com) qui agrège les actes notariés officiels et les statistiques publiques de l’INSEE.
Le mètre carré s’y négocie désormais à 5 166 euros en moyenne, peu importe le type de bien. Un tarif qui installe la ville dans un peloton de tête assez onéreux par rapport à ses voisines directes des Alpes-Maritimes. Vence reste plus abordable en affichant 4 616 euros. L’addition flambe en revanche totalement du côté de Villeneuve-Loubet pour frôler les 6 171 euros.
Les appartements poursuivent leur lente ascension
L’acquisition d’un appartement dans les différents quartiers de Cagnes-sur-Mer requiert aujourd’hui de débourser en moyenne 5 085 euros par mètre carré. Cette catégorie de biens affiche une santé de fer. Sur un an, les montants exigés par les vendeurs ont grimpé de 2,5 %. La tendance sur la dernière décennie donne le tournis avec une envolée évaluée à 24,9 %.
Ceux qui exigent le confort d’une maison devront fournir un effort financier supplémentaire. Le tarif de l’indépendance atteint 5 423 euros. Ce chiffre traduit un surcoût très précis de 6,6 % par rapport aux appartements.
Les villas connaissent une progression de leur valeur plus mesurée à court terme. On relève une hausse de 1,3 % sur les douze derniers mois. Le bond sur dix ans impressionne toutefois bien plus avec 38,3 % d’augmentation. Pour les personnes qui louent, il faut prévoir un budget de 19,2 euros par mois et par mètre carré pour un appartement, contre 23,1 euros pour un pavillon.
Plutôt des propriétaires
Sur 30 357 logements recensés, les résidences principales s’imposent largement en représentant 77,2 % du parc total. Les villégiateurs et propriétaires de résidences secondaires se partagent 16,6 % des adresses disponibles. On identifie également une vacance s’établissant à 6,2 %.
L’ancrage des habitants saute aux yeux puisque 59,4 % des ménages possèdent le toit sous lequel ils dorment. En parallèle, le parc locatif à vocation sociale demeure anecdotique. Les HLM pèsent à peine 3 % du total de la ville. Les familles ou jeunes couples en quête d’espace vont cibler majoritairement des trois pièces. Cette typologie demeure de très loin la norme en regroupant 34,4 % des habitations, reléguant les grands logements de cinq pièces et plus à un lointain 10,5 %.






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