Partout en France, les agriculteurs se mobilisent pour pouvoir vivre dignement de leur travail, et réclamer une simplification administrative face à de trop nombreuses normes

Le Département 06 aux côtés des travailleurs de la terre. Vendredi 26 janvier, le président Charles Ange Ginésy, Eric Ciotti, député et président des Républicains, ainsi que Christelle D’Intorni, députée et élue départementale, ont tous rejoint la manifestation devant la préfecture des Alpes-Maritimes.

Sur place, Charles Ange Ginésy a « tenu à saluer les agriculteurs dans leur combat et à leur renouveler le soutien total du Département. Je me joins à eux pour que la valeur fondamentale de leur travail soit reconnue de tous et que cessent les nombreuses contraintes administratives. Ils doivent vivre dignement de leur métier, véritable mission d’intérêt général ». 

Même engagement pour Eric Ciotti, pour qui « ils sont asphyxiés par les impôts et les charges, étouffés par les normes européennes. Sans eux, que ferions-nous ? »

« Nous devons entendre leur colère légitime et soutenir leurs revendications pour pérenniser nos exploitations » a fait valoir de son côté Christelle d’Intorni.

Au total, le rassemblement de ce matin au CADAM a pu compter sur environ 200 personnes, à l’appel de la FDSEA, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles. Du fumier a été déversé devant les grilles du préfet.

Le représentant de l’Etat dans les Alpes-Maritimes, Hugues Moutouh, qui a reçu une délégation de mécontents dans ses bureaux. « Ils peuvent compter sur moi pour défendre l’agriculture et les agriculteurs dans le département » a-t-il promis. « Prédation, eau, élevage en montagne… Des sujets méritant une action volontariste et bienveillante ».

Le 23 janvier, le président de la Métropole Nice-Côte d’Azur s’était investi sur le sujet. Christian Estrosi proposait diverses mesures, parmi lesquelles « la suppression des droits de succession et de transmission en cas de reprise d’une exploitation au sein d’une famille, la création d’un fonds souverain agricole français qui permette à l’État de garantir les prêts d’investissement des agriculteurs, l’instauration d’un prêt à taux zéro pour tout agriculteur désirant acquérir de nouvelles terres agricoles… »

Avant de poursuivre : « J’ai demandé une simplification des normes : trop souvent les règles à répétition pourrissent la vie des agriculteurs. Il est temps que l’administration française arrête de pratiquer la surtransposition des normes européennes en les rendant encore plus complexes dans notre pays ».

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Passionné de cinéma, de littérature américaine et de balades en Italie. Diplômé d'un bachelor en journalisme depuis 2019, Niçois depuis 2012 !

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