Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du mercredi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.

FIASCO. C’est l’histoire d’un coup de pression qui a fait pschitt très, très rapidement. Agacée par l’un de nos récents articles au sujet de son action politique, la députée UDR des Alpes-Maritimes Christelle d’Intorni a refusé, après coup, le principe d’un droit de réponse ou d’une interview pour faire valoir son point de vue. C’est son avocate qui a contacté Nice-Presse… avec d’étonnantes méthodes. Soit notre journal rédigeait un nouveau texte qui reprenait une liste d’éléments transmis par son équipe, soit des poursuites seraient engagées. Une « proposition » pas très éloignée du chantage que nous avons évidemment refusée. La plainte a donc bel et bien été déposée contre Nice-Presse, avec une citation directe qui forçait l’organisation rapide d’un procès. Sauf qu’il n’y en aura pas, la procédure n’ayant pas été respectée par la partie adverse ! On pourrait rire d’un tel cafouillage, s’il ne s’agissait de constater la tentation galopante, chez certains élus, de s’en prendre à la liberté d’expression des médias.

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Fondateur de Nice-Presse à 20 ans (2019) et plus tard de Menton-Presse (2026), Clément Avarguès est diplômé de l'EDJ Nice. Ancien chroniqueur politique pour BFM Nice Côte d'Azur (2022-2024), il est spécialisé dans l'analyse des grands projets locaux et les interviews. Résident niçois depuis dix ans et signataire de la Charte de Déontologie de la rédaction, il dirige la stratégie éditoriale du groupe avec un engagement fort pour la transparence et l'indépendance.

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