L’Aéroport Nice-Côte d’Azur « entend s’engager pleinement dans la réalisation de cette étude complémentaire ».
Les conséquences de l’extension de l’aéroport Nice-Côte d’Azur ne sont pas encore suffisamment claires, d’après la justice. Vendredi, la cour administrative d’appel de Marseille a réclamé à cette société de préciser, dans un délai d’un an, l’impact du chantier concernant le terminal 2.
Il conviendra donc de mieux anticiper ce qu’une éventuelle augmentation du trafic engendrera sur la santé, et sur l’environnement. Dans l’intervalle, les travaux se poursuivent tout de même.
« La livraison reste prévue en deux tranches, en 2025-2026 » précise le premier concerné dans un communiqué.
C’est une demi-victoire pour l’association France Nature Environnement des Alpes-Maritimes (FNE 06), qui bataille contre ce projet depuis des années. Certes, la justice reconnaît que les conséquences de tout cela ne sont pas encore tout à fait établies. Mais rien n’est suspendu, et le permis de construire n’est pas invalidé.
L’extension avait été validée en première instance par le tribunal administratif de Marseille, en octobre 2022. Rappelons qu’elle prévoit d’étendre les structures actuelles sur 25.000 mètres carrés, six nouvelles salles d’embarquement, une d’enregistrement et de livraison des bagages.
L’aéroport assure que son ambition est surtout de mieux accueillir les passagers. Les écologistes craignent une forte hausse du nombre de touristes.
Selon Novethic.fr, site d’information et d’études financé par la Caisse des dépôts, il s’agirait d’une véritable « bombe climatique », un chantier parmi « les plus impactants actuellement menés en France en termes d’émissions de gaz à effet de serre ».



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