Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du jeudi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.
Un palmarès qui étrille le développement de Nice ! Cette semaine, la startup Ville de rêve dévoilait son index du « surtourisme », avec les communes les plus étouffées par ce phénomène.
Sur la Côte d’Azur, plusieurs grandes agglos, et notamment Nice, obtenaient la pire note qui soit. D’après ce « Touriscore », la cité déborderait de bars, de restaurants « auteurs de nuisances » - sans élément pour justifier ces troubles - d’Airbnb pullulant dans les quartiers, et souvent aux mains de multi-propriétaires écartant de leurs appartements les bons vieux locaux. Soit. Mais la plateforme de locations saisonnières n’entend pas se laisser faire.

Parmi plusieurs arguments transmis à Nice-Presse, la firme de San Francisco rappelle que ce sont « les hôtels (qui) représentent près de 80% des nuitées dans l’UE » qui, eux « alimentent principalement le surtourisme ».
« Leurs clients affluent vers les mêmes zones tendues alors que la majorité des nuitées Airbnb se font en dehors des villes » — ce qui n’est pas le cas dans les Alpes-Maritimes. Enfin, sur l’accusation de prédation du marché immobilier traditionnel, Airbnb assure qu’en France, « 92 % des locations de courte durée sont des résidences principales ou secondaires louées occasionnellement lorsque leurs propriétaires sont absents. Ces biens n’ont pas vocation à revenir sur de la longue durée. »
Un chiffre très général. Mais à Nice par exemple, la vieille-ville et le Port deviennent le terrain de jeu des investisseurs : 50% des annonces sont mises en ligne par des loueurs proposant déjà au moins trois biens différents.



Je n’ai pas dit que les gens ne paient pas de taxe. C’est pas dit cela. Je n’ai pas dit que les habitats pris sur les ‘plateformes’ ne sont pas en règle. Je n’ai pas dit cela. Je n’ai rien dit.
[Commentaire incompréhensible, retiré au titre de la lutte contre les messages cachés]