Top départ pour sa campagne : le président de l’UDR, allié du RN, a confirmé ce mercredi qu’il se lancera dans la course aux élections municipales de 2026. Ses challengers de gauche s’en émeuvent.
En bref - « L’annonce d’Éric Ciotti n’est une surprise pour personne : tout le monde savait qu’il rêvait de se présenter à Nice. Son alliance avec l’extrême droite et sa trahison de son propre parti n’avaient qu’un seul but : servir son ambition personnelle et électorale. »
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la gauche locale - qui n’a pas encore de tête de liste - n’est vraiment pas emballée d’aborder les municipales face au président de l’UDR.
« Éric Ciotti n’est en réalité qu’un « bébé Estrosi » : il a toujours soutenu et appliqué la politique de Christian Estrosi. Entre les deux, c’est bonnet blanc et blanc bonnet… Les deux visages d’une même politique opportuniste » bombardent encore Juliette Chesnel-Le Roux (Écologistes), Patrick Allemand (PS) et Julien Picot (PCF).
Avant de se faire plus mordants encore : « Politiquement, les idées d’Eric Ciotti sont nauséabondes et dangereuses pour la démocratie. »
« Rappelons enfin que son nom reste associé à des listings politiques, communautaires et religieux d’une extrême gravité, révélés par la presse nationale (Libération et Le Figaro). Des pratiques indignes de la République, qui en disent long sur sa conception de la politique. » La justice a ouvert une enquête, alors que l’intéressé, qui dément tout fichage, a promis des attaques en diffamation à ce sujet.



Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.