Les autorités ont ouvert une enquête pour « provocation publique à la haine en raison de la religion » et « dégradations » après la découverte de tags sur une église marseillaise, a-t-on appris mercredi auprès du parquet.

Cette enquête a été engagée à la suite des plaintes déposées par le diocèse de Marseille et par le maire divers gauche, Benoît Payan, qui a rappelé sur X que « les menaces et la stigmatisation des croyants n’ont pas leur place dans notre ville, quelle que soit leur religion ».

« La seule église qui illumine est celle qui brûle »

Le diocèse de Marseille a exprimé « sa grande tristesse », jugeant que « s’en prendre à une église, c’est toucher en plein coeur la communauté catholique », face à ces inscriptions visant directement le lieu de culte.

Sur une paroi de l’église des Chartreux, proche du centre-ville, figuraient notamment les messages « La seule église qui illumine est celle qui brûle » et « si Dieu existe, il faut le butter! (sic) », des tags qui ont depuis été effacés, d’après des photos diffusées notamment par le maire de Marseille.

  • Ce qu’il faut retenir : Une enquête a été ouverte pour des faits de « provocation publique à la haine en raison de la religion » et de « dégradations » après l’apparition de tags hostiles sur une église marseillaise. Le diocèse de Marseille et le maire Benoît Payan ont porté plainte et dénoncent des menaces visant les croyants, quelle que soit leur religion. Les inscriptions visant l’église des Chartreux, près du centre-ville, ont entre-temps été effacées.

Avec AFP

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Reporter niçois diplômé en journalisme, Matthias Bellegarde a rejoint Nice-Presse en 2026. Expert de l'économie locale et de l'immobilier, il suit de près l'évolution des marchés et des entreprises entre Nice et Menton. Engagé pour une information transparente et vérifiée, il est signataire de la Charte de Déontologie de la rédaction.

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