La France a connu près de 800 actes anti-chrétiens l’an passé, soit plus de deux chaque jour, selon le renseignement territorial. Nice et se région en ont été plusieurs fois le théâtre.
Août 2023 à Nice. Lieu de mémoire dédié, entre autres, au combat des soldats azuréens pendant la Première Guerre mondiale, la chapelle Sainte-Anne est dégradée par des tags. Assez vite, un individu est repéré grâce aux caméras de vidéosurveillance. Un acte choquant, au milieu de nombreux autres « faits divers », selon la formule consacrée.
D’après une étude de l’Observatoire sur l’intolérance et les discriminations envers les chrétiens en Europe publiée en novembre 2024, ces agissements sont loin d’être isolés. Le rapport fait état de 2444 signalements d’actions antichrétiennes en 2023. Parmi les pays les plus touchés, la France arrive tout en haut de la hiérarchie, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne.
62% des actes délictueux sont du vandalisme
Près de 1000 délits furent relevés il y a deux ans dans l’Hexagone, ce qui vient corroborer les statistiques fournies en 2020 par le ministère de l’Intérieur. Un total qui comprend majoritairement du vandalisme (62%), mais aussi des incendies volontaires (10%) et des violences physiques (7%). Une dérive qui n’épargne pas le Sud-Est.
Prenons l’exemple de l’église Saint Isidore, à l’Ouest de Nice. Un site religieux cambriolé et altéré en mars 2021. Plus récemment, en juillet 2024, un homme a pénétré dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption, puis s’est dirigé vers les cierges. Une fois les bougies éteintes avec de l’eau, il s’est mis à prier en arabe, récitant le Coran. Alerté par l’attitude de l’individu, le sacristain est venu à sa rencontre. Arrosé à son tour, il a déclenché le bouton d’alerte, prévenant ainsi la police.
Églises saccagées, fidèles et prêtres menacés et bousculés
En septembre 2024, un autre homme a saccagé l’église du Sacré-Cœur, cassant trois statues, mais surtout, menaçant une femme avec un couteau. Ce même suspect, un sans domicile fixe moldave de 24 ans, fut déclaré coupable d’avoir jeté des pierres dans l’église du Vœu.
On ajoutera à cette liste le SDF polonais qui a tenté de voler des pièces dans le tronc, la boîte servant à recevoir les dons, dans l’église du Gesù (Saint-Jacques-le-Majeur). Une tentative de chapardage qui fut repérée par le prêtre. L’homme de 52 ans n’a alors pas hésité à bousculer le sacristain. Dans sa fuite, une ASVP a pu l’interpeller. Tout cela a lieu en février 2025.
Et bien sûr, on se souvient de l’attentat islamiste qui a coûté la vie à deux paroissiennes et à un sacristain en octobre 2020 dans la basilique de l’avenue Jean-Médecin. Un attentat commis par un ressortissant tunisien.
Le Var aussi est impacté
Néanmoins, la capitale des Alpes-Maritimes n’est pas la seule à subir ces méfaits. Début mai, dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5, l’église Saint-Aygulf, à Fréjus, dans le Var, a été forcée à l’aide d’un pied-de-biche. Les malfrats ont dérobé de l’argent et le tabernacle. Il s’agit du meuble gardant les hosties. L’objet fut retrouvé, mais pas ce qu’il contenait.
Toujours dans le département varois, une petite chapelle, celle de Saint-Pothin, a connu une grosse mésaventure, fruit d’un acte délictueux. Son toit fut profané en décembre 2024. Un ou plusieurs individus ont jeté des pierres sur les tuiles, s’ajoutant à la longue énumération d’actes visant des symboles de la chrétienté.



Ca alors… les gens en veulent aux prêtres… c’est dingue après tous ces siècles d’obscurantisme, de répression, de tortures, de faux procès anti-sorcières, de pédophilie et j’en passe… Non : vous avez raison, il faut protéger tous ces pauvres petits et leur patrimoine !