À peine lancé, le jeune réseau niçois Bouge Ta Ville transforme l’essai en organisant une grande soirée au sommet des vignes de Bellet. Un moment d’échanges autour de la culture qui a permis de récolter des fonds pour la Fondation Lenval, depuis toujours au chevet des enfants malades.
Le pari est tenu. Fin mai, la bande de Bouge Ta Ville, dont Nice-Presse est l’un des partenaires, se retrouvait sur les galets de Bocca Mar pour lancer sa structure, avec une idée en tête : permettre enfin aux professionnels d’ici de se croiser simplement, bien au-delà de leur propre cercle habituel. Fin juin, l’association a pris de la hauteur ! Direction le prestigieux Château de Bellet, véritable joyau du vignoble niçois, pour un événement en plein air baptisé « Comme l’art ».
La soirée visait à créer des ponts concrets entre les métiers de la comm’ et le monde de la culture. Au programme, des prises de parole inspirantes et un cocktail décontracté autour d’un foodtruck, à la bonne franquette.


Sur place, le collectif Food Fiction a animé les lieux avec des projections, tandis qu’AzurProCom ravivait nos souvenirs avec une exposition d’anciennes publicités azuréennes devenues cultes. De leur côté, les étudiants de Sup-Photo ont affiché leurs meilleurs clichés sous l’œil attentif de vidéastes et podcasteurs venus partager leur expérience avec les curieux.

Un chèque pour les enfants de Lenval
Mais faire bouger sa ville, c’est aussi faire preuve de solidarité… Au milieu des discussions sur la création, l’événement a fait une place de choix à la bonne cause avec une tombola. Le but recherché étant de soutenir la Fondation Lenval, véritable pilier de la pédiatrie reconnu d’utilité publique depuis 1893, et qui continue de recevoir et soigner les petits malades sans distinction ni condition de ressources.
Grâce à la générosité des participants, un chèque de plus de 500 euros a été remis à l’institution. Un joli coup de pouce.

Des matinales bien pratiques !
La suite du calendrier s’annonce tout aussi rythmée, puisque d’autres soirées de ce format sont déjà dans les tuyaux. En parallèle, le collectif a lancé un cycle de « Matinales » au sein de l’espace de coworking Mitwit, à deux pas de la gare Thiers.
Trois sessions ont déjà vu le jour pour décortiquer des sujets souvent perçus comme d’épouvantables casse-têtes par les entrepreneurs : les relations publiques, les rouages juridiques ou encore l’incontournable facturation électronique. De quoi s’armer face aux défis du quotidien des chefs d’entreprise.
Mathias Bellegarde avec Clément Avarguès






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