Au cœur du massif de la Sainte-Baume, se cache une splendide forêt recelant d’innombrables trésors. Parmi eux, la rivière de l’Huveaune, un spot naturel à couper le souffle.
Un voyage aux confins du Var. Tout à l’Ouest du département, se trouve le massif de la Sainte-Baume, une pépite de 81.000 hectares cachant de véritables trésors. Temple de la biodiversité, il reste, par sa montagne - une admirable crête aride - et ses panoramas verdoyants, une destination incontournable du Sud-Est.
Parmi les merveilles à découvrir, nous avons une forêt. Un espace boisé historique dont certains spécimens remontent à Napoléon, avec des hêtres, érables, ou encore des tilleuls. De magnifiques arbres qui profitent notamment de l’ombre fournie par le géant rocailleux pour se développer.
Décor éclatant au cœur de la forêt
Au sein de ce décor de rêve, dans la région de Nans-les-Pins, s’écoule la resplendissante rivière l’Huveaune. Et après quelques instants à suivre le cours d’eau, on tombe sur un spectacle à couper le souffle. Nées d’un phénomène géologique, de petites vasques naturelles sont formées, telles des piscines.
Un paysage fascinant, mais qui surprendra d’autant plus par son éclatante blancheur. En cause ? Le tuf qui descend de la montagne, et dont la couleur se marie idéalement avec le bleu turquoise du ruisseau. Une photographie saisissante du précieux liquide poursuivant son cheminement vers la mer à travers ces « marches » creusées par le temps et les éléments.
Attention, le site est fragile
Déception toutefois, surtout lorsque le thermomètre grimpe, il est interdit de se baigner dans cette eau limpide. Mais cela se comprend, car il faut en priorité respecter la fragilité du lieu. On se consolera néanmoins en entendant le chant des oiseaux, le tout dans un endroit où la quiétude règne et fait figure de maîtresse.
Loin des routes, cette balade au milieu du vallon de la Castelette est la bienvenue, puisque rafraîchissante en cette période estivale. Attention cependant, elle n’est autorisée que pour les piétons. Il faut donc accéder au sentier, par exemple depuis le parking « Marie‑Magdalaine Boyer », et faire 45 minutes d’efforts pour y parvenir.
Suivre le sentier balisé, une obligation
Le site protégé ne laisse personne d’autre arriver à ses berges sans emprunter le chemin balisé. Parmi les autres règles, il est demandé de ne pas y pénétrer en bicyclette, ni avec un chien, sans oublier, cela va de soi, de ne pas jeter ses déchets par terre.
L’accès à ce petit coin de paradis est gratuit. Il est recommandé d’y aller plutôt au printemps, après les pluies, l’été impliquant certaines restrictions en prévision des risques d’incendie. Si l’envie vous dit tout de même d’arpenter cette voie d’exception et ravissante en juillet et en août, ne vous privez pas, le jeu en valant largement la chandelle.



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