Il est le premier maire de la Métropole Nice Côte d’Azur et le second édile des Alpes-Maritimes à accorder son paraphe au candidat Éric Zemmour. Pour lui, le système des « 500 parrainages » doit être réformé.
« Comme le maire de Cannes David Lisnard » (LR) qui a donné sa signature à Jean-Luc Mélenchon, c’est vers un candidat dont il ne « partage pas les idées » que Stéphane Cherki s’est tourné.
Le 22 février, le maire d’Èze a donné son parrainage à Éric Zemmour (Reconquête). Sans crainte de représailles d’autres élus, ou d’électeurs froissés? « Je n’ai peur de rien vous savez, je suis parti de chez moi à douze ans » rappelle l’édile à Nice-Presse ce mercredi. « De toute façon, il faut le souligner, il n’y a aucune pression, aucune menace. Ni le président de la Métropole, ni le député du coin ne cherchent à empêcher les maires de parrainer qui ils veulent. »
« Ce serait lamentable qu’Éric Zemmour ne puisse se présenter, avec tout le soutien qu’il y a autour de lui, dans ses meetings ou d’après les sondages » estime l’homme d’affaires dans nos colonnes, à propos d’un politique avec qui il ne « partage rien ». Compagnon de route de la droite locale, il a été proche de l’UMP.
« J’aurais fait pareil pour Christian Estrosi, ou pour tout autre candidat sérieux. Ce n’est pas à nous de brider le vote des gens »
« Ma démarche est transparente, j’ai échangé avec les Ézasques à propos de mon parrainage: il n’y a aucun problème ».
Son initiative est aussi un réel engagement pour appeler à « réformer le système actuel », une « urgence démocratique ».
Pour Stéphane Cherki, il faudrait passer du sésame des 500 signatures d’élus, obligatoire pour prétendre à l’Élysée, à « 50.000 ou 100.000 signatures citoyennes », plus représentatives de la « volonté populaire ».
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