Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du jeudi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.

Avant même le top départ de la campagne des municipales, l’ambiance est déjà à son comble du côté de la gauche et du centre. À Nice, ce camp-là pourrait présenter quatre listes concurrentes : celle des partis traditionnels (PS, EELV, PCF), celle de Viva! (France insoumise et non-inscrits), celle de l’indépendante Hélène Granouillac et enfin – mais ce n’est sans doute pas fini – celle de l’homme d’affaires et élu Jean-Marc Governatori (L’Ecologie au centre). De quoi énerver les communistes.

« Chaque élection, c’est la même comédie : Governatori réapparaît, tel un cadavre politique décongelé, convaincu que la démocratie est un terrain de jeu pour ses caprices personnels » bombarde Julien Picot, chef de file du PCF à Nice.

« Pas de programme, pas d’ancrage, pas de collectif — uniquement une obsession pour sa propre image. (…) Il est à la gauche ce que le greenwashing est à l’écologie : une imposture brillante et creuse. Governatori est un habitué des sorties médiatiques absurdes, provocatrices, parfois ridicules, toujours creuses. Mais surtout utiles à la droite locale, qu’il sert objectivement en semant la division. » On l’évoquait la semaine passée : les discussions de second tour promettent d’être folkloriques.

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Fondateur de Nice-Presse à 20 ans (2019) et plus tard de Menton-Presse (2026), Clément Avarguès est diplômé de l'EDJ Nice. Ancien chroniqueur politique pour BFM Nice Côte d'Azur (2022-2024), il est spécialisé dans l'analyse des grands projets locaux et les interviews. Résident niçois depuis dix ans et signataire de la Charte de Déontologie de la rédaction, il dirige la stratégie éditoriale du groupe avec un engagement fort pour la transparence et l'indépendance.

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