Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du jeudi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.
Avant même le top départ de la campagne des municipales, l’ambiance est déjà à son comble du côté de la gauche et du centre. À Nice, ce camp-là pourrait présenter quatre listes concurrentes : celle des partis traditionnels (PS, EELV, PCF), celle de Viva ! (France insoumise et non-inscrits), celle de l’indépendante Hélène Granouillac et enfin - mais ce n’est sans doute pas fini - celle de l’homme d’affaires et élu Jean-Marc Governatori (L’Ecologie au centre). De quoi énerver les communistes.
« Chaque élection, c’est la même comédie : Governatori réapparaît, tel un cadavre politique décongelé, convaincu que la démocratie est un terrain de jeu pour ses caprices personnels » bombarde Julien Picot, chef de file du PCF à Nice.
« Pas de programme, pas d’ancrage, pas de collectif — uniquement une obsession pour sa propre image. (…) Il est à la gauche ce que le greenwashing est à l’écologie : une imposture brillante et creuse. Governatori est un habitué des sorties médiatiques absurdes, provocatrices, parfois ridicules, toujours creuses. Mais surtout utiles à la droite locale, qu’il sert objectivement en semant la division. » On l’évoquait la semaine passée : les discussions de second tour promettent d’être folkloriques.



[Commentaire incompréhensible, retiré au titre de la lutte contre les messages cachés]