Elle est l’une des rues les plus prisées de la ville, surtout au niveau du Carré d’Or. À tel point que les biens à la vente se font de plus en plus rares, tandis que le marché de la location, lui, tourne à plein régime.
« Quand on s’approche du Carré d’Or, les prix montent rapidement à 10.000 euros le m² pour un bien rénové, en excellent état » lance Hicham Zennani, agent immobilier chez Zuccarelli, au 8 rue de France. « En moyenne, sinon, c’est plutôt autour de 7.000 euros le m², et cela peut descendre à 5.000 euros si l’on se rapproche de la Californie. »

Dernièrement, un appartement de 60 m² avec une place de parking, situé au bout de la rue de France, a été vendu 299.000 euros. Mais d’après Hicham Zennani, la tendance dans le secteur est plutôt calme.
« Il y a moins d’offres à l’achat, mais plus à la location » assure-t-il. « Le combo location étudiante et location saisonnière est très courant. Les propriétaires essaient de maximiser leurs revenus de cette manière, avec des locations sur neuf mois et du Airbnb sur l’été. »
Davantage de petites surfaces
Un modèle renforcé par la conception des lots dans les immeubles de la rue, majoritairement composés de petites surfaces, comme des studios ou des T2. « Les T4 sont plus compliqués à trouver. Globalement, il y a beaucoup d’appartements de moins de 30 m² en location, qui ne restent pas longtemps sur le marché, donnant l’impression qu’il n’y en a pas beaucoup. Mais en réalité, ils trouvent simplement preneur très rapidement. »

Un secteur prisé pour sa proximité avec la zone piétonne, « mais aussi et surtout la mer et les transports en commun. » Avec une large offre de restaurants, bars et commerces, vivre rue de France ne nécessite pas de posséder un véhicule. « Les étudiants comme les touristes ont absolument tout à proximité. »






