La chasse aux dépenses engagée par Éric Ciotti se poursuit à Nice et à la Métropole. Les élus verront désormais leurs remboursements de repas et d’hébergement alignés sur ceux des agents publics, avec des plafonds nettement revus à la baisse.
Dès sa prise de fonction il y a deux mois, Éric Ciotti avait annoncé la baisse d’un tiers des indemnités des élus de la Métropole, de 12,7 % pour ceux de la Ville. Le nouveau président entend trancher dans le vif. Pour ce qui est de la seule commune, l’objectif est de réduire de 60 millions d’euros les dépenses dès cette année.
Un plan qui comprend la vente d’une part des voitures de fonction et la fermeture de la « Maison de la Métropole » à Paris. Plus largement, une large liste d’avantages ont purement et simplement été supprimés, ce que le patron de l’Union des droites pour la République a expliqué jeudi 23 avril.
L’indemnité divisée par deux pour loger à Paris
Les coupes budgétaires se poursuivent à l’approche de l’été. Vendredi 5 juin, le conseil municipal a adopté une délibération réduisant les plafonds de remboursement des coûts de déplacement, de restauration et d’hébergement des élus. Rappelons que jusqu’à présent, ces derniers avaient droit à des notes de frais supérieures à celles des agents publics.
C’est terminé, désormais, ils seront soumis aux mêmes règles. Par exemple, pour les repas, le plafond passe de 30 à 20 euros. Pour le logement dans les hôtels, ils sont plus que divisés par deux, de 300 à 140 euros.
Pas de changement pour les transports
Quid des transports ? Pas de changement a priori, ils restent remboursés sur justificatifs et aux montants réellement engagés. Des mesures « d’exemplarité », qui vont dans le sens plus large de « réformes déjà engagées ». L’équipe d’Eric Ciotti cite en exemple la suppression du stationnement gratuit pour les adjoints, des frais de représentation du maire et la diminution (promise) des dépenses protocolaires.
Une « politique de sobriété et de maîtrise des dépenses publiques » qui tournerait « la page des pratiques de la précédente mandature », ajoute l’édile, qui ne résiste pas à tacler son ex-rival Christian Estrosi. Tout ceci doit supporter la fameuse baisse des taxes foncière et d’habitation sur les résidences secondaires, pour une enveloppe totale de 51 millions d’euros.






La « Petite Maison » sans son mentor va, après des années de publicité, voir baisser son chiffre d’affaires, mais cela ne fera pas pleurer les niçois ! 🇲🇫
On ne peut que l’approuver. En espérant que ces louables résolutions résisteront au temps qui emporte les plus belles promesses.
Bravo enfin des économies