Point d’observation sur le coeur de ville et, au loin, le front de mer, le parc accueillait ses premiers visiteurs ce week-end.

Certes, ce morceau de coulée verte n’est pas bien vaste, mais il est doublement symbolique. Samedi, la municipalité coupait le ruban du jardin de la Bourgada, le premier pan de la Promenade du Paillon, « saison deux ». À terme, le ruban vert, qui réconcilie Vieux-Nice et Nice-Nouvelle, aura gagné huit nouveaux hectares, pour en atteindre vingt. « Ce n’est pas simplement une esplanade que nous inaugurons. C’est un paysage retrouvé » fait valoir le maire, Christian Estrosi. « Il n’y a pas plus symbolique que de planter un arbre. C’est un don aux générations futures ».
Le petit parc, qui a pris racines à l’emplacement d’un bâtiment du Théâtre national, propose 5000 mètres carrés de verdure, ombragés de 150 nouveaux arbres. Aménagé en restanques, c’est-à-dire en terrasses typiques de la Méditerranée, il rassemble romarin et oliviers, près d’un point d’eau. Pour l’heure, il est flanqué d’un vaste escalier qui ne mène à rien. Mais d’ici l’an prochain, il donnera sur le parvis du musée d’art contemporain, lui aussi en pleine mutation. Le Mamac rouvrira en 2028. Demain, mardi, nous publierons en longueur vos premiers avis sur la Bourgada.



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