Une cérémonie sobre et poétique. Sur la Promenade des Anglais, les familles des victimes et les élus rendaient hommage aux 86 anges fauchés par l’attentat islamiste de 2016.

IMG 3897 scaled
[© Nice-Presse]

À Nice, cela fait presque une décennie que le 14 juillet n’est plus une fête. L’oeuvre mémorielle de Jean-Marie Fondacaro, L’Ange de la Baie, domine la petite assistance : en tout début de matinée, proches des victimes, blessés eux-mêmes, associations et figures locales se sont rassemblés, une année encore, pour montrer que la ville n’oublie rien. À l’image de cette flamme du souvenir toujours vive, au creux des dizaines de petits écrins de verre.

Pas de discours, comme de tradition. Les 86 noms sont cités, les roses déposées tout près de la statue, avant que les hymnes ne soient entonnés. Celui de la République, puis Nissa la Bella. L’ensemble ne dure pas plus d’une heure, tout en sobriété, tout en émotion.

IMG 3919
[© Nice-Presse]

En fin de journée, un concert de l’Orchestre Philharmonique sera ouvert au public au Théâtre de Verdure. « Cette soirée offrira un tour du monde musical à travers des œuvres majeures du répertoire classique, avec des compositions de Bizet, Brahms, Tchaïkovski, Elgar, ainsi que d’autres grands maîtres, sous la direction de Dylan Corlay », précise la Ville. Enfin, 86 faisceaux lumineux seront allumés à 22h34, l’heure de l’attentat, le long du littoral.

Partagez cette info

Fondateur de Nice-Presse à 20 ans (2019) et plus tard de Menton-Presse (2026), Clément Avarguès est diplômé de l'EDJ Nice. Ancien chroniqueur politique pour BFM Nice Côte d'Azur (2022-2024), il est spécialisé dans l'analyse des grands projets locaux et les interviews. Résident niçois depuis dix ans et signataire de la Charte de Déontologie de la rédaction, il dirige la stratégie éditoriale du groupe avec un engagement fort pour la transparence et l'indépendance.

La zone commentaires n'est pas ouverte pour cet article.