Christian Estrosi, démissionnaire, a été réélu président de la métropole niçoise avec 81% des suffrages, face aux 19% obtenus par le maire de Villefranche-sur-Mer, Christophe Trojani.
Brève - Un large vote de confiance. Le président sortant est reconduit, avec une approbation plus large que celle des seuls élus niçois, laurentins et cagnois, puisque huit conseillers sur dix ont porté leur choix sur sa candidature, ce vendredi 19 juillet. Démissionnaire il y a une semaine, Christian Estrosi, en fonction depuis 2012, souhaitait éloigner les vice-présidents et chefs de commissions qui ont soutenu, dans les Alpes-Maritimes, l’alliance entre la droite et Marine Le Pen voulue par son rival Eric Ciotti.
« Les résultats sont clairs, la clarification a eu lieu. Vous avez exprimé une volonté, celle de la défense d’une ligne rouge : ni lepénistes ni mélenchonistes dans notre exécutif » a fait valoir Christian Estrosi. « C’est une seconde naissance pour cette Métropole, qui est appelée à une nouvelle forme de gouvernance, représentative de ses 550.000 habitants ». Le maire de Nice a ainsi évoqué par de grands axes la politique qu’il souhaite conduire, avec un « Plan 2040 » porté vers l’attractivité économique et la protection de l’environnement. « La communauté de destin entre le littoral et les montagnes, le monde urbain et le monde rural » a été rappelée à plusieurs reprises, comme pour écarter « les fractures que l’on a vu se creuser ailleurs ».
[À venir dans Nice-Presse : les phrases clés et les propositions concrètes de son discours ; Les vives critiques de ses opposants]



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