Deux personnes, dont un organisateur présumé, ont été arrêtées dimanche près de Marseille, à Istres, où les forces de l’ordre ont empêché la tenue d’une rave party au cours de laquelle neuf policiers ont été légèrement blessés par des jets de projectiles, selon les autorités.
Dans la soirée, les services de la préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône indiquaient qu’une trentaine de participants se trouvaient encore sur le parking d’une salle de spectacle à Istres, à environ soixante kilomètres au nord-ouest de Marseille, là où le rassemblement devait se tenir.
Une source policière a précisé qu’au départ près d’un millier de personnes, soit à peu près 300 véhicules, avaient convergé pour participer à cet évènement.
Rave party avortée à Istres : intervention des forces de l’ordre dans les Bouches-du-Rhône
D’après les autorités, les organisateurs cherchaient un site depuis jeudi mais ont été « mis en échec » une première fois au nord de Marseille, puis de nouveau samedi dans la région d’Arles après une intervention de la gendarmerie.
Lors de la dispersion du rassemblement à Istres, les forces de l’ordre ont interpellé une personne « pour violence sur personne dépositaire de l’autorité publique » ainsi qu’un homme présenté comme un « organisateur présumé », toujours selon les services de la préfète de police déléguée. Du matériel de sonorisation a également été saisi.
Évoquant des « jets de projectiles », cette même source a fait état de « neuf blessés légers parmi les policiers et policières », plusieurs véhicules de police ayant aussi été dégradés.
Sur le parking d’Istres, les participants « ont mis un peu de musique », mais « la rave party à proprement parler ne s’est pas tenue », ont insisté les services de la préfète de police déléguée.
Le dispositif de la police nationale a été renforcé sur place par l’envoi de compagnies républicaines de sécurité (CRS), ont précisé ces mêmes services.
Dans un communiqué, la ville d’Istres a dénoncé « une fête non déclarée et organisée illégalement » sur le parking de la salle de spectacle l’Usine, en regrettant des « nuisances sonores. »
« La police municipale, appuyée par les effectifs de la police nationale et par une brigade de CRS dépêchée depuis Marseille, procède actuellement à l’évacuation du site », a détaillé la municipalité.
Interrogé sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a durci le ton : « On ne tolèrera pas les rassemblements musicaux illégaux », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « Comme ça a été fait par tous mes prédécesseurs, je m’y opposerai avec beaucoup de fermeté. »
- Ce qu’il faut retenir : Deux personnes, dont un organisateur présumé, ont été interpellées à Istres lors de la dispersion d’une rave party empêchée par les forces de l’ordre. Neuf policiers ont été légèrement blessés par des jets de projectiles et du matériel de sonorisation a été saisi. La ville d’Istres et le ministre de l’Intérieur ont condamné avec fermeté ce rassemblement musical jugé illégal.
Avec AFP







Fausse information, la rave party a bien eu lieux de samedi soir jusqu’à dimanche 16h (heure de l’évacuation du site), c’est grave de faire croire que la gendarmerie a réussi sont intervention alors que la rave a bien eu lieux (j’y était donc je sais de quoi je parle).
Il ont essayer d’y mettre fin samedi soir entre 23h et 6h du matin avant de partir et de laisser l’événement ce déroulé. Merci de ne pas faire de la désinformation. (Fake News).
Il fallait envoyer l’armée aussi. Ils ont pas autre chose à faire de plus utile que de faire chier des jeunes qui veulent faire la fête hors du système certes.… et qui ne font aucune sécurité juste mettre des pv pour les payer et engraisser l’état.