On vous aide à devenir acteurs de votre santé ! Chaque semaine, Nice-Presse et la Ville de Nice vous proposent La bonne idée santé : idées pratiques, le saviez-vous, paroles d’experts, témoignages… Des conseils tout simples pour une vie plus saine.
Nous passons la majeure partie de notre temps à l’intérieur, dans des lieux où il fait bon vivre, se reposer ou partager. Mais savez-vous que la qualité de l’air que nous respirons chez nous influence directement notre santé et notre bien-être ?
Invisible, un air intérieur de mauvaise qualité peut provoquer irritations, maux de tête, crises d’asthme ou encore favoriser, à long terme, l’apparition de maladies. Certaines personnes -nourrissons, femmes enceintes, asthmatiques, personnes âgées – y sont particulièrement sensibles.
Préserver la qualité de l’air chez soi permet de mieux respirer, de réduire la fatigue et de favoriser la concentration et le sommeil. Un air plus sain améliore alors l’apprentissage des enfants et le bien-être général.
D’où vient la pollution intérieure ?
Les moisissures, allergènes, composés organiques volatils (COV) et autres polluants peuvent provenir de l’extérieur, mais aussi de nos activités quotidiennes : tabagisme, cuisson, ménage, bricolage, utilisation de bougies ou d’encens… Les matériaux de construction, meubles, peintures et produits de décoration libèrent également des substances toxiques invisibles.
Les gestes individuels pour un air plus sain
Améliorer la qualité de l’air intérieur ne demande pas forcément de grands moyens, mais des habitudes régulières et conscientes. Chaque geste compte pour préserver la santé des occupants et respirer un air vraiment pur, là où l’on vit le plus.
Aération et ventilation : le réflexe quotidien
La ventilation permet de renouveler l’air en assurant une circulation générale et permanente. Les systèmes de ventilation doivent rester en bon état de fonctionnement et les entrées et sorties d’air ne doivent jamais être obstruées, même par grand froid.
La ventilation à elle seule ne suffit pas, l’aération doit être quotidienne. Santé Publique France recommande : d’aérer son logement, au moins 10 minutes par jour, même quand il fait froid et d’aérer davantage sur les temps de bricolage, de ménage et au moment de la douche.
Identifier et réduire les sources de pollutions
Si aérer et ventiler permettent de diluer les polluants, cela ne les élimine pas. La solution la plus efficace est d’agir sur les sources de pollution. Pour limiter les sources de pollution, il est recommandé :
- De n’utiliser que quelques produits pour le ménage,
- De privilégier les produits avec un écolabel environnemental ou naturels (savon noir, bicarbonate de soude, vinaigre…). Contrairement aux idées reçues, le propre n’a pas d’odeur. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser des produits ménagers parfumés.
- De respecter les doses d’utilisation et de ne jamais mélanger les produits,
- D’éviter les produits contenant de la javel,
- De nettoyer les sols régulièrement, avec un linge humide ou un aspirateur à filtre (certains polluants de l’air se déposent dans la poussière),
- De choisir des produits de décoration et de production en favorisant les produits avec une étiquette A+,
- D’éviter l’utilisation de parfums d’ambiance, encens, bougie…,
- D’étendre si possible son linge à l’extérieur ou dans une pièce bien aérée,
- D’éviter avant tout de fumer ou de fumer à l’extérieur,
- De faire appel à un professionnel qualifié une fois par an pour l’entretien des installations (chauffage et/ou eau chaude) à combustion (gaz, charbon, bois…) ainsi que pour le ramonage mécanique de son conduit de fumée.
Guide la pollution de l’air intérieur






