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Le contexte - Depuis des décennies, Nice est considérée comme l’une des places fortes de la droite en France. Plusieurs de ses maires ont même flirté avec le Front national d’alors. Proche des Macronistes lors des dernières élections et ayant accueilli sur sa liste des socialistes, l’actuel édile, Christian Estrosi, est plus centriste que ses prédécesseurs. Porté à l’Hôtel de Ville en 2008 (41%), il fut largement confirmé par les Niçois en 2014 (48%) puis en 2020 (59%), même si ce dernier scrutin reste marqué par une très forte abstention due au coronavirus (72%) Il est d’ores et déjà candidat à un quatrième mandat, pour l’échéance de mars 2026.
3524. C’est le tout petit paquet de voix qu’il manquait à la liste de la gauche plurielle menée par Patrick Mottard en 2001 pour prendre la mairie. Empêtrés par des guéguerres internes et des querelles d’égo, communistes, Verts et PS sont toujours partis divisés depuis. En 2020, trois listes de ces sensibilités concourraient, avec les seuls écolos au second tour. À la clé, six sièges. Le groupe ne compte plus que trois membres aujourd’hui, les autres élus l’ayant quitté ces derniers mois. À 18 mois de la campagne, le collectif Viva ! appelle à l’union. Dans le cadre d’un article à paraître, dites-nous votre sentiment : la gauche peut-elle vraiment gagner à Nice en 2026 ?
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