Avec son dynamisme et sa passion pour l’urbanisme, Nastasia Richard, chargée d’études mobilités à la Régie Ligne d’Azur, est l’un des maillons essentiels d’un réseau de transports en constante évolution. Depuis 2021, elle œuvre au service des 51 communes de la Métropole, s’assurant que les besoins des usagers soient pris en compte et que le réseau s’adapte aux mutations du territoire.
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« J’ai suivi un master spécialisé dans les transports, j’étais fascinée par l’urbanisme et la manière dont il structure nos vies. Après avoir débuté ma carrière à la SNCF, à Paris, j’ai ressenti le besoin de revenir dans ma région natale. J’ai intégré la Métropole comme chargée d’étude avant de rejoindre la Régie Ligne d’Azur » raconte Nastasia, un brin nostalgique de ses débuts, mais résolument tournée vers l’avenir.
Son quotidien est rythmé par l’analyse des données de fréquentation des lignes, les diagnostics internes, et l’ajustement du réseau en fonction des besoins.
Des analyses au service des usagers
« Notre mission principale est d’adapter en permanence le réseau aux attentes. Cela passe par une analyse rigoureuse des validations à bord. Certaines personnes pensent que ce n’est pas nécessaire de valider leur titre, surtout si elles ont un abonnement, mais c’est essentiel pour nous ! Si une ligne semble peu fréquentée faute de validation, cela pourrait conduire à une réduction ou une suppression des bus. À l’inverse, une hausse des validations justifie une fréquence renforcée » explique-t-elle.
L’écoute des usagers est une composante clé de son travail.

Nastasia et son équipe scrutent les remontées des comités de quartiers, les réclamations des clients, et les demandes des élus locaux.
« Ils sont nos relais sur le terrain. Ils nous font remonter les besoins spécifiques des riverains. Par exemple, à Saint-Isidore, où le quartier est en plein développement, nous avons renforcé les dessertes pour accompagner la croissance démographique et économique. »
Un territoire complexe mais plein de défis
Avec 159 lignes couvrant un territoire aussi vaste que varié, la Métropole Nice Côte d’Azur présente des défis uniques.
« Le littoral est dense et très fréquenté, mais il manque de transversalité. Les voiries étroites compliquent parfois la circulation des gros bus, ce qui peut frustrer certains usagers. Dans l’arrière-pays, en revanche, les communes sont moins peuplées, mais le besoin de transport est crucial pour désenclaver ces zones » souligne Nastasia.
Les travaux et les nouveaux pôles d’attraction viennent également influencer le réseau. « La construction de l’Allianz Riviera a engendré une augmentation des lignes pour desservir ce secteur. Nous devons également anticiper les besoins liés à la création de nouveaux quartiers, autour des centres commerciaux en expansion notamment. »
Ce qui rend Nastasia optimiste : « Notre territoire est en pleine mutation, et cela rend notre travail passionnant. Il ne s’agit pas seulement d’organiser des déplacements, mais de connecter des vies, de faciliter le quotidien des habitants et de contribuer à la transition écologique en incitant les gens à privilégier les transports en commun. »
Pour elle, le développement durable est au cœur de la mobilité future. « Chaque ajustement que nous faisons, chaque décision prise, contribue à rendre la Métropole plus accessible, plus fluide et plus respectueuse de l’environnement. Je suis fière de participer à cette transformation. »
- Contenu proposé avec Nice-Presse Stories. La rédaction de Nice-Presse n’a pas participé à la réalisation de cet article.







Pour la ligne 71 par contre les usagers ne sont pas contents ‚des horaires ont été supprimés et les bus sont obsolètes toujours en panne une fois j’ai attendu 2 h 30 pour descendre de corniche Bellevue, des personnes âgées devaient descendre pour récupérer le 64 je trouve dommage d’avoir supprimé des horaires parce que cette ligne et bien fréquenté d’ailleurs on est souvent debout car nous sommes nombreux à prendre cette ligne le soir et puis certains chauffeurs franchement conduisent très mal et pas très agréable.