Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du mercredi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.
FIASCO. C’est l’histoire d’un coup de pression qui a fait pschitt très, très rapidement. Agacée par l’un de nos récents articles au sujet de son action politique, la députée UDR des Alpes-Maritimes Christelle d’Intorni a refusé, après coup, le principe d’un droit de réponse ou d’une interview pour faire valoir son point de vue. C’est son avocate qui a contacté Nice-Presse… avec d’étonnantes méthodes. Soit notre journal rédigeait un nouveau texte qui reprenait une liste d’éléments transmis par son équipe, soit des poursuites seraient engagées. Une « proposition » pas très éloignée du chantage que nous avons évidemment refusée. La plainte a donc bel et bien été déposée contre Nice-Presse, avec une citation directe qui forçait l’organisation rapide d’un procès. Sauf qu’il n’y en aura pas, la procédure n’ayant pas été respectée par la partie adverse ! On pourrait rire d’un tel cafouillage, s’il ne s’agissait de constater la tentation galopante, chez certains élus, de s’en prendre à la liberté d’expression des médias.





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