La Ville assure que le stationnement payant a permis de faire largement reculer le problème des voitures ventouses. La gauche trouve illisible le zonage mis en place.
« Nice a-t-elle des quartiers de seconde zone ? » C’est ce que sous entendent les militants communistes niçois, dans un texte signé par Julien Picot le 04/04.
« Derrière le prétexte de débarrasser les rues des voitures ventouses, le stationnement payant est en réalité un moyen pour la municipalité de récupérer des recettes budgétaires en faisant payer toujours un peu plus les classes populaires » bombardaient-ils ainsi.
De 11.000 à 14.000
Réponse agacée de l’adjoint au maire Gaël Nofri dans Nice-Presse : « le parti aux cent millions de morts (le PCF, ndlr) devrait un peu se renseigner, puisqu’il y a eu du neuf dans nos vies depuis Staline tout de même ». Et d’égrener ses résultats : « le nombre de places payantes est passé de 11.000 à 14.000 en dix ans, sur un total de 42.000. Cela se débat toujours à l’initiative des habitants, avec un vote dans lequel la Ville ne prend pas parti ».
D’autant que « nous n’avons pas spécialement d’intérêt à le faire, le passage au payant dans les quartiers périphériques du centre-ville n’est généralement pas rentable ».
Des consultations avec des « comités de quartier croupions », dixit les socialistes. Réponse de Gaël Nofri : « Patrick Allemand se la joue Donald Trump, en tapant sur les votes qui ne vont dans le sens de ce qu’il nous raconte. Les comités sont consultés, mais les riverains le sont aussi plus largement, notamment via leurs boîtes aux lettres. En vérité, communistes et socialistes prennent ce sujet comme prétexte pour batailler autour de 3% de l’électorat. Mais même cette frange des Niçois ne veut plus de ces gens-là… »
« Le PS m’explique que des quartiers ‘populaires’ comme Californie seraient impactés. Ont-ils vu le prix des appartements en vente autour de la Californie ? Le jour où les socialistes prendront le bus et iront dans ces coins de la ville pour voir la réalité, on en reparlera ».
Selon la collectivité, il n’y a pas, actuellement, de nouveau périmètre ou cette bascule du gratuit au payant est envisagée. Quant à la lutte contre les voitures ventouses, elle évoque une « multiplication par quatre de la disponibilité des places sur huit ans ».



Depuis l’extension de la zone dix, Parc Chambrun, je me suis vu refuser le statut de résident car j’habite Impasse Laurenti sise au 32 de l’avenue Henri Dunant. La zone s’arrêtant au n° 30. On a pu constater que pendant la journée des centaines de places restent libres inoccupées alors que je suis prêt à payer 25 euros par mois pour pouvoir me garer en tant que résident, et nous sommes des dizaines dans la même situation. Cela entraîne un manque à gagner pour la ville un un gros problème pour trouver des places non payantes pour la journée. Ceci est bien la… Lire la suite »
Oui, c’est pour ça qu’il faut étendre les stationnements payants. La gauche (dont je me réclame) n’ a pas compris : ceux qui ont les moyens financiers de se louer un parking n’ont pas ce souci, ceux qui en revanche sont contraints de vivre loin de leur travail, dépendant de la voiture et qui ne peuvent pas être locataire ou propriétaire d’un parking privatif sont pénalisés. Et rouler des heures pour trouver une place et finir par se prendre des PV parce qu’on se gare n’importe comment faute de places normales out se garer, a un coût !
On ne cherche à trouver une solution que pour les gens qui utilisent leur voiture pour aller travailler. Et les autres ? Et inversement quand on n’a pas besoin de sa voiture au quotidien ( pas d’activité professionnelle ou transports en commun pour se rendre au travail) qu’il n’y a pas suffisamment de parkings au sous sol des immeubles, où la met on ? La voiture c’est la liberté de circuler librement à l’extérieur de Nice pour ses loisirs…alors oui il y a des voitures ventouse