Les indicateurs du printemps 2026 confirment une tendance solide sur la Côte d’Azur, avec des hôtels bien remplis et des visiteurs plus dépensiers. Derrière ces chiffres, une stratégie qui mise désormais sur les labels et les expériences pour attirer les voyageurs.
En octobre, Côte d’Azur France Tourisme dressait un bilan de l’année écoulée, tout en fixant déjà le cap pour 2026, comme Nice-Presse vous le résumait alors. L’organisme esquissait alors les grandes lignes de sa stratégie, avant de la préciser le 8 janvier, à l’issue de son assemblée générale.
Au cœur de cette feuille de route, une priorité, les labels ! L’objectif est d’en obtenir davantage, puisqu’ils sont considérés comme de véritables gages de qualité par les voyageurs. Pour y parvenir, l’institution azuréenne concentre ses efforts sur quatre marques.…
Accompagner les villes fleuries
L’ambition, « accompagner » les « Villes et Villages Fleuris », le « Tourisme & Handicap », « Destination d’excellence » et « Accueil Vélo ». Comment cela va-t-il se matérialiser ? Pour le premier, il est surtout question d’aider à glaner la 1re fleur, avec l’idée que les Alpes-Maritimes deviennent éligibles à la distinction « Département fleuri ».
Pour le second, le plan reste de fournir aux professionnels un accompagnement personnalisé et de promouvoir les bonnes pratiques. Quant aux deux autres, les annonces sont plus générales, mais l’organisme rappelle tout de même que plus d’une centaine d’établissements maralpins sont labellisés pour leur proposition vis-à-vis des cyclistes.
Création d’un guide sur les fêtes traditionnelles
D’autres initiatives attendues : animer un club tourisme durable, actualiser les guides thématiques (« Micro-aventures », « Route des saveurs », « Les Alpes-Maritimes à vélo»…) et créer un recueil sur les fêtes traditionnelles afin de les faire connaître encore plus au grand public.
Les chiffres du tourisme hivernal sur la Riviera sont positifs. En décembre 2025, le taux d’occupation provisoire de l’hôtellerie urbaine s’établissait à 52 %, soit deux points de plus qu’en 2024. Avec en outre un revenu par chambre disponible en hausse de 5%.
Et le territoire « aborde le printemps 2026 avec des indicateurs globalement positifs. » Avec déjà une synthèse pour le mois de mars. Entre le 1er et le 22, le taux d’occupation de l’hôtellerie urbaine grimpait à 55 %, ce qui est stable en comparaison à 2025. D’autant plus que certains secteurs ont obtenu des résultats plus élevés, dont Menton (80 %) et la métropole niçoise (63 %). Cerise sur le gâteau, les dépenses des visiteurs ont grimpé de 5,5 % grâce aux divers évènements organisés.
La dynamique serait « encourageante » pour la suite, malgré des incertitudes liées aux bouleversements internationaux.






Ok mais les touristes se plaignent des plages galets et préfèrent les plages de sable , et je les comprends car les galets c’est galère et beaucoup ne viennent pas à Nice l’été à cause de cela , donc il faut mettre du sable et enlever ces galets