Le corps sans vie d’une femme a été découvert samedi à son domicile à Menton. Une enquête pour homicide par conjoint a été ouverte dans la foulée par le parquet de Nice.
Dans un logement de Menton, le silence a laissé place à la stupeur. Samedi, des proches ont découvert le corps d’une femme née en 1981, déjà sans vie. Selon les premiers éléments, le décès pourrait remonter à environ deux jours.
La victime présentait « plusieurs traumatismes au niveau de la face et du crâne avec un décès pouvant dater de 48 heures », a précisé le procureur de Nice, Damien Martinelli, dans un communiqué.
Une enquête pour homicide par conjoint ouverte
Face à ces constatations, le parquet de Nice a ouvert dimanche une enquête pour homicide par conjoint. Les investigations s’orientent vers la piste d’un conjoint ou d’un concubin.
Les premiers éléments recueillis ont conduit les autorités à privilégier cette qualification. L’enquête a été confiée au service local de police judiciaire de Menton, chargé de poursuivre les investigations et d’établir les circonstances précises des faits.
Une victime retrouvée par ses proches
C’est l’entourage de la victime qui a donné l’alerte. En pénétrant dans le domicile, les proches ont découvert le corps sans vie de la quadragénaire.
Les constatations médico-légales réalisées sur place ont rapidement mis en évidence des blessures importantes au niveau du visage et du crâne. Des éléments qui ont conduit à privilégier une piste criminelle dès les premières heures.
Ce drame intervient dans un contexte de violences conjugales toujours élevé en France. En 2024, 107 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, contre 96 en 2023, selon les chiffres du gouvernement.
Ce qui est important
- Une femme née en 1981 a été retrouvée morte à son domicile à Menton samedi
- Une enquête pour homicide par conjoint a été ouverte et confiée à la police judiciaire
- Les faits s’inscrivent dans un contexte national de violences conjugales en hausse
Nice-Presse avec dépêche



Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.