Reprendre le principe du sandwich pour le transposer à la tarte, voici l’idée simple et efficace imaginée par Manon Robert à Nice. Depuis son établissement ouvert il y a quelques mois, les tartes salées et sucrées sont pensées pour être mangées sur le pouce, sans couverts, avec une exigence assumée.
Avant d’accueillir Gertrude, le local abritait une épicerie fine. Manon Robert récupère les clés à la mi-juillet, engage d’importants travaux et revoit entièrement l’espace en y ajoutant une vraie cuisine, visible, et un comptoir de vente. L’objectif, ‘tout réaliser sur place. »
Les ustensiles de cuisine, elle les a dans les mains depuis l’enfance, avec des parents restaurateurs, des premiers pas dans une ferme et un tablier revêtu dès l’âge de quatre ans… Après un détour professionnel, Manon revient à ses premiers amours. Et Nice s’impose naturellement. « Cela fait dix ans que je venais ici tous les étés. Monter mon projet là où je vis aujourd’hui avait du sens. »
Parfait pour la pause du midi ?
Le concept repose sur une forme ovale, immédiatement reconnaissable. Une tarte qui tient en main, sans assiette ni fourchette. « Je me suis inspirée du sandwich. Beaucoup de gens me disaient que c’était la seule chose qu’ils pouvaient manger facilement au bureau. Je voulais offrir une alternative. »

Toutes les tartes suivent ce format. Les salées, plus généreuses, et les sucrées, plus gourmandes. Et le résultat est là : une clientèle mêlant actifs du quartier et touristes a immédiatement été séduite par ce format nomade, pratique pour une pause face à la mer ou dans la rue.
Traditions revisitées et saisonnalité
Chez Gertrude, la carte évolue chaque mois, au fil des saisons et des arrivages. Les bases restent classiques, mais toujours retravaillées. La quiche lorraine est proposée toute l’année. D’autres recettes tournent, notamment une tarte inspirée de la pissaladière, avec des oignons confits sept heures durant, anchois et olives.

Les produits proviennent majoritairement de maraîchers de La Colle-sur-Loup, livrés le matin même. « J’ai toujours mangé comme ça. Mon père travaillait uniquement avec des produits locaux. Pour moi, c’était aussi une évidence. »
Infos pratiques
- Gertrude Tarterie, 38 Rue Pastorelli, Nice
- Site web



Article sympa mais je ne vois pas l’adresse !?
Bonsoir. Et voici 🙂 Gertrude Tarterie, 38 Rue Pastorelli, Nice