Aloïse Sauvage est de retour avec un deuxième album. Actuellement en tournée, cette artiste multi­dis­ci­pli­naire fait escale dans notre cité. Elle se produit en concert, dans la salle du Stockfish, ce vendredi 17 mars. Rencontre. 

Cette passion pour la musique, depuis quand existe-t-elle ? 

Depuis mon enfance, mais je ne rêvais pas de chanter. J'ai passé dix ans au Conservatoire. J'ai commencé à sept ans avec la flûte traver­sière puis j'ai ajouté la batterie et le saxophone. 

J'écrivais aussi des petits slams, j'écoutais beaucoup de rap déjà à l'époque.

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Photo : Nice-Presse

Aujourd'hui, vous êtes en tournée… 

J'ai sorti "Sauvage" le 7 octobre dernier. Il contient quatorze chansons. J'en suis extrê­mement fière. J'ai pu remonter sur scène après deux années compli­quées, comme pour tout le monde, avec le Covid. 

J'avais sorti mon premier album, Dévorantes, dix jours avant le confi­nement : il n'a donc pas pu avoir sa vie sur scène. 

Les chansons évoquent ce que je ressens, ce que je vis, ce que je vois… Il y a plein de théma­tiques. Elles sont au départ très intimes mais forcément, elles font écho à des choses plus collectives. 

Actrice, danseuse, autrice, circassienne… Vous touchez à plusieurs disciplines…

Pour moi c'est néces­saire, même si ce n'est pas toujours facile au niveau de l'emploi du temps… Je l'ai toujours vu comme une évidence, tout ça est lié à la même chose : celle de créer et de jouer.

Quand je suis sur scène et que je chante mes mots, j'utilise ma bouche. Mon corps danse et s'exprime, parfois je vole, je glisse au sol… C'est très plaisant et émouvant d'avoir diffé­rentes manières de se présenter aux gens, et d'exprimer ses émotions. 

Ça représente quoi pour vous, d'être en concert à Nice ? 

J'ai tout de suite été séduite par l'idée de venir ici ! Je n'ai jamais joué à Nice, j'étais très excitée. J'ai peu joué dans le Sud, c'est une zone où je ne sais même pas s'il y a des gens qui m'écoutent au final. Si oui, combien sont-​ils ? À quoi ressemblent-​ils ? J'ai hâte de les rencontrer ce soir ! 

J'ai beaucoup de proches qui habitent ici, c'est aussi la première fois que je vais jouer devant eux. 

Vos projets ?

Dans les prochains mois, je vais rester à fond dans la tournée ! Jusque fin août, je suis en concert un peu partout avec notamment une date à l'Olympia, et des festivals cet été. C'est une belle boucle d'un an. 

Je reprends aussi les tournages. En ce moment, on peut me voir dans La Syndicaliste réalisé par Jean-​Paul Salomé. Je vais attaquer celui d'un long-​métrage début avril pour deux mois intenses. Ça sera mon premier rôle principal. 

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