L’Étudiant a publié son palmarès annuel des meilleures villes pour les élèves en études supérieures. Voici les enseignements que l’on peut tirer du résultat de Nice.
C’est un classement particulièrement attendu chaque année, notamment par les lycéens qui s’apprêtent à faire le grand saut vers les études supérieures. Ce mercredi 3 juillet, le site L’Étudiant a dévoilé son baromètre annuel des meilleures cités étudiantes de France.
47 localités de l’Hexagone ont été mises en concurrence pour ce palmarès, sachant qu’il est possible de comparer les villes selon la taille de leur population (en nombre d’élèves recensés). Il existe trois grandes catégories, plus de 40.000, entre 40.000 et 20.000 et de 20.000 à 8.000.
Cinq critères étudiés
Afin de construire la hiérarchie, cinq grandes familles de critères ont été prises en compte : l’attractivité, la formation, la vie étudiante, le cadre de vie, l’emploi. Au sein de ces indicateurs, on retrouve au total treize paramètres, dont les initiatives locales, les offres culturelles, les transports, la qualité de l’air ou encore l’ensoleillement.
Tout cela nous donne un résultat sur 121, qui permet de départager les municipalités. À ce jeu, c’est Montpellier qui s’illustre en 2024. Le représentant héraultais est en tête avec une note de 99. Le podium est complété par Rennes (94/121), Caen et Toulouse (90/121).
Quelle attractivité pour les universités de la Côte d’Azur ?
Nice arrive bien plus loin, en 26e position. En milieu de tableau, la capitale des Alpes-Maritimes obtient le score de 70 sur 121, comme Metz, La Rochelle et Arras. Elle se situe un peu derrière Aix-Marseille (20e, 74/121), mais aussi une grande partie de ses consœurs des grandes aires urbaines françaises, à l’image de Lyon, Nantes, Strasbourg (6es, 85/121), ou encore Bordeaux et Lille (16es, 77/121).
Maintenant, il est intéressant d’observer de plus près les notes obtenues pour comprendre quels sont les points forts et ceux à améliorer pour la commune azuréenne.
Si l’on veut commencer par les bonnes choses, il faut parler de l’attractivité niçoise (17/20) ! Un pouvoir d’attraction qui se remarque grâce à la part d’élèves étrangers (12,08%) et à la « forte » progression du nombre d’étudiants depuis 10 ans.
La vie étudiante aussi est plutôt de qualité, étant portée par une offre culturelle évaluée à 10 sur 10. Les initiatives locales, qui correspondent aux mesures mises en place pour leur permettre d’accéder à des services, sont également une force.
Le logement, point noir de Nice ?
Parmi les domaines à revoir, la densité de formation, soit les filières proposées aux jeunes dans l’enseignement supérieur. Elle est considérée comme faible (2/10), tout comme la part d’étudiants dans la population (5%). Sans grande surprise, les prix de l’immobilier pénalisent aussi la capitale maralpine, avec une offre de logement peu attrayante et peu de places dans les résidences universitaires.
Enfin, nous pouvons ressortir de ce baromètre que trois quarts des élèves niçois recommandent de venir ici afin de poursuivre sa scolarité.
La localisation de notre cité, près de la mer et de la frontière avec l’Italie, n’y est pas pour rien. Sachez aussi que les trois filières les plus présentes sur le territoire sont le commerce, l’informatique et l’audiovisuel.
À LIRE AUSSI… Nice : réputation, insertion pro… Quel classement pour l’Université Côte d’Azur ?



Commentez l'actualité
Vous ne pouvez plus réagir 20 jours après la publication de l'article. Les contenus insultants ou diffamatoires ne seront pas autorisés, idem pour la publicité et les liens web. En cas de problème ou de contenu illicite, contactez-nous.