D’ici quelques jours, nous saurons si notre cité est pré-sélectionnée pour tenter de devenir la capitale européenne de la culture 2028. En attendant, les artistes d’ici continuent de se mobiliser avec une grande variété d’initiatives.
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Nice fera t-elle partie des quelques cités retenues dans la course ? Verdict ce vendredi 3 mars ! Pour la lauréate finale, il faudra attendre décembre 2023.
Histoire de mettre toutes les chances de son côté, notre cité multiplie les projets. Parmi eux : le spectacle Les Inattendus. Organisé le 27 février depuis L’Artistique, il a pu rallier autour de son panache plusieurs artistes en soutien à NICE2028.
Alicia Fabry, danseuse à l’Opéra

Elle est l’une des premières à s’être impliquée. Alicia Fabry est demi-soliste de l’Opéra depuis cinq ans. « J’ai débuté la danse à quatre ans. Après mon bac, je suis partie dans une école spécialisée à Londres, avant de rejoindre un ballet à Chicago… »
« Je suis investie dans la course NICE2028, forcément. On en a besoin. À l’Opéra, on a un directeur qui a beaucoup d’idées qui doivent se concrétiser ».
« Ça pourrait permettre que la qualité, qui est déjà géniale, puisse encore passer un cran au-dessus. J’ai pu échanger avec des passionnés que jamais je n’aurais pu croiser autrement dans ma vie ».
Patrick Moya, le métavers

Artiste pluri-disciplinaire, Patrick Moya propose un univers singulier, entre le réel et le virtuel. « Pour le spectacle, j’ai montré mon métavers, le Moya Land« .
Pour rappel, le thème de notre candidature est « connecter l’inattendu ».
« La candidature niçoise fait naître une unité culturelle. De grands mouvements ont permis de réunir des artistes de tous les bords, les styles, les tendances, les techniques… À l’évidence, NICE2028 suscite déjà une grande dynamique ».
Lu Barbalùcou, un groupe folk

Danse, métavers ou encore musique… Les talents sont nombreux. Et Lu Barbalùcou en fait partie ! Ce groupe de folk originaire de la vallée du Paillon a été créé en 2015.
« On fait chanter et danser les gens. On se déplace dans les crèches, les maisons de retraite mais aussi dans des festivals… » détaille Noël Delfin, musicien et chanteur. « On chante en français mais aussi en niçois, c’est un moyen de valoriser notre patrimoine ».
« Pour NICE2028, on a voulu donner un petit coup de pouce en apportant une identité locale au niveau musical ».
« C’est un projet fédérateur. Si Nice est lauréate, cela permettra à de jeunes générations d’avoir l’opportunité, et les moyens, de s’exprimer ».





