Les JO d’hiver 2030, dont les implications financières sont monumentales, doivent faire face à plusieurs impondérables depuis des mois. Auxquels s’ajoutent une annonce d’Éric Ciotti au coeur de la campagne municipale niçoise…
Alerte info - Voici une incertitude que les organisateurs n’avaient pas nécessairement vu arriver. Au cours d’une conférence de presse donnée lundi 15 décembre, Éric Ciotti (UDR) a évoqué l’idée d’un référendum local portant sur les jeux olympiques d’hiver 2030 à Nice et dans les Alpes françaises.
Le candidat à la mairie ne s’est pas déclaré tout à fait opposé à leur tenue, mais il en critique vivement les contours depuis plusieurs mois. En particulier l’aménagement des patinoires, dont il estime les coûts « démentiels ».
L’Assemblée nationale se penche cette semaine sur le projet de loi olympique, un texte jugé décisif pour accélérer les préparatifs des JO-2030. Le dispositif prévoit des dérogations temporaires au droit commun en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail ou encore de sécurité. Les implications pour le territoire sont importantes.
Vastes chantiers pour Nice et la région
La plupart des équipements mobilisés existent déjà, d’autres pourraient sortir de terre. Nice obtiendrait, notamment, une patinoire pérenne, un village des athlètes transformé après coup en logements, et le ferroviaire serait renforcé.
L’organisation doit composer avec plusieurs remous. La carte des sites n’a pas encore été dévoilée et souffre par endroits, déjà, de critiques. Le Cojop a encaissé un revers mardi, avec la démission de la directrice des opérations, Anne Murac, en poste depuis seulement cinq mois. « C’est un petit coup d’arrêt », a reconnu Cyril Linette, le « numéro 2 », en rappelant que cette fonction « est absolument fondamentale ».
Les coûts induits par la compétition internationale sont aussi pointés du doigt par la gauche au Parlement, même si l’on évoque d’importantes retombées économiques. Sans oublier les mises en cause d’associations citoyennes et écologistes.
Localement, le dossier est âprement défendu par le président du conseil régional Renaud Muselier (Renaissance) et son délégué, Christian Estrosi (Horizons). Deux ennemis déclarés… d’Éric Ciotti.






Estrosi est prêt à creuser la dette pour les J.O., trouver 10 millions d’€ pour la gare du sud, … et ne trouve pas le « pognon » pour réparer les dégâts causés par la tempête Alex, ni pour remettre en état des rues de Nice dans un état de délabrement honteux. Basta , les habitants avant la promotion photos magazines de cet élu ! 🇨🇵
Les Jeux ne sont pas un « détail » financier
La gabegie consistant à « laver » la Seine doit faire réfléchir avant d’agir ! Alors qu’on nous bassine avec la sauvegarde de la planète, Estrosi veut implanter une patinoire dans une région qui peut enregistrer des températures pouvant dépasser les 35° ? Marseille peut très aisément accueillir cette discipline. Alors, stop le démago ! Tant pis pour la photo ! 🇨🇵