2025 est considérée par certains experts comme l’année du redémarrage pour l’immobilier de luxe. Après une période 2023-2024 de net ralentissement, l’activité est repartie avec environ 940.000 transactions en France.
L’agence spécialisée Engel & Völkers aurait enregistré une croissance de 20 %. Avec un communiqué ce 14 janvier, l’entreprise balaie l’actualité en développant ses chiffres pour 2025, ce qui permet de découvrir l’état du marché sur la Côte d’Azur.
Nice serait une « exception parmi les grandes villes françaises ». On remarque que les prix y restent stables à un niveau élevé - de 5600 à 6000 euros le mètre carré en moyenne.
La capitale maralpine aurait ainsi « déjoué les pronostics » en se révélant « particulièrement solide ». Elle est l’une des rares communes d’ampleur n’ayant pas connu de baisse. La répartition des acquisitions indique que nous avons un 50-50 entre les investisseurs français et les étrangers, avec des pics de transactions au printemps et en été.
Les acheteurs étrangers très présents
Sans grande surprise, ce sont les résidences secondaires et l’investissement locatif qui concentrent le plus gros de l’activité (60%). Quant au panier moyen, il s’élève à… un million d’euros.
Il est même deux fois supérieur autour de Saint-Jean-Cap-Ferrat, le fameux paradis des millionnaires. Autre différence par rapport à Nice, une plus grande part des affaires impliquant des acheteurs issus d’autres pays (plus de sept sur dix).
Ils sont majoritairement Américains, Scandinaves ou germanophones. Aucun hasard donc à voir que neuf cessions sur dix concernent des maisons de vacances. Dépense moyenne dans ce coin du littoral azuréen : plus de 2,5 millions d’euros. La vue sur la mer faisant d’office gonfler la note…
Marché en deux temps à Cannes ?
Si à Menton, la part de la clientèle internationale grimpe à 80%, Cannes reste, elle, autant plébiscitée par les Français que par les étrangers (80% de maisons de vacances pour le très haut-de-gamme).
Le secteur cannois a vécu 2025 en deux temps, avec d’abord un premier semestre encourageant, puis un recul sur les six derniers mois. Les investisseurs y ont allongé leurs délais de réflexion, selon Engel & Völkers.







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