Vivre près de la mer, profiter du soleil et rester dans des prix encore accessibles : dans les Bouches-du-Rhône, plusieurs communes offrent aujourd’hui un compromis séduisant entre qualité de vie, cadre méditerranéen et budget maîtrisé, selon cette nouvelle étude des experts de SeLoger. Loin des sommets atteints par Aix-en-Provence ou certaines villes du littoral, ces territoires attirent de plus en plus d’acheteurs…
Bonne nouvelle pour ceux qui regardent vers la Provence sans vouloir exploser leur budget immobilier ! Entre mer, étang et arrière-pays, le département recèle encore de vraies opportunités. Et contrairement aux idées reçues, vivre près de la Méditerranée n’est pas réservé aux seuls hauts revenus.
À Marseille, des quartiers encore accessibles près de la mer
Si certains secteurs marseillais affichent des prix élevés, la ville reste globalement plus abordable que Aix-en-Provence. Le prix moyen atteint 3 569 euros par mètre carré, soit environ 2 000 euros de moins que dans la capitale aixoise. Un écart significatif qui continue d’attirer les ménages.
Dans le nord de la ville, le 16e arrondissement et le quartier de l’Estaque conservent un charme populaire, face à la rade, avec des prix autour de 3 307 euros le mètre carré. Plus au sud, le 10e arrondissement séduit par sa proximité avec la Pointe Rouge et ses plages, pour environ 3 158 euros le mètre carré.
Le 9e arrondissement, porte d’entrée des Calanques, reste recherché par les familles. Les prix y sont plus élevés, autour de 4 019 euros le mètre carré, mais l’environnement naturel et l’accès rapide au littoral continuent de faire la différence.
Ces secteurs profitent aussi des opérations de rénovation urbaine menées dans la ville. Elles améliorent le cadre de vie et soutiennent les perspectives de valorisation à moyen terme. Sur les six derniers mois, les prix marseillais ont progressé de 0,6 pour cent, signe d’un marché toujours actif.
Du littoral à l’arrière-pays, des villes où votre budget peut tenir
À l’ouest de Marseille, le littoral devient nettement plus abordable. Martigues affiche un prix moyen de 3 311 euros le mètre carré, tout en offrant une vraie identité maritime et des infrastructures complètes.
Encore plus accessible, Port-de-Bouc permet de vivre au bord de la Méditerranée pour environ 2 500 euros le mètre carré. Les appartements s’y négocient autour de 2 104 euros, tandis que les maisons atteignent 3 081 euros. Un différentiel qui attire les primo-accédants.
Du côté de l’étang de Berre, Istres combine cadre familial et statut de station de tourisme. Les maisons s’y affichent autour de 3 099 euros le mètre carré et les appartements à 2 840 euros. Fos-sur-Mer présente des niveaux proches, avec l’avantage d’un accès rapide aux plages.
Le rétro-littoral reste une autre piste solide. Aubagne, ville associée à Marcel Pagnol, propose des prix moyens de 3 816 euros le mètre carré, bien inférieurs à ceux de Cassis, pourtant toute proche. À l’ouest, Vitrolles et Marignane se distinguent par leur position stratégique entre bassins d’emploi et grands axes, avec des prix souvent sous la barre des 3 000 euros.
Enfin, Arles offre un cadre patrimonial unique, aux portes de la Camargue. Les appartements y sont proposés autour de 2 290 euros le mètre carré et les maisons à 3 204 euros, tout en restant à une trentaine de minutes des plages. Pour ceux qui souhaitent rester proches du Pays d’Aix, Gardanne constitue une alternative crédible, avec des prix plus contenus que dans la métropole aixoise.



