Près du Paillon et du lycée Guillaume-Apollinaire, un ancien site technique va connaître une renaissance. L’opération « Îlot du Nettoiement / Arhmony » s’annonce comme l’un des chantiers majeurs des prochaines années, mêlant logements, commerces et espaces culturels dans un « cadre repensé pour la qualité de vie ».
Avec le futur quartier des Diables Bleus entre Riquier et Saint-Roch, et le parking futuriste de 500 places vers Pasteur, la Métropole Nice Côte d’Azur poursuit sa petite révolution pour l’Est de la ville.
Christian Estrosi, son président, résume l’ambition dans nos colonnes, ce 17 octobre. « Ces projets conjuguent qualité de vie, attractivité économique et transition écologique. Nous voulons reconquérir les friches par de belles opérations où l’architecture de qualité a toute sa place. »
Le futur îlot du Nettoiement - nom de code, « Arhmony » - s’inscrit dans une logique de requalification urbaine et sociale. Là où se trouvaient autrefois les équipements de la Propreté, le projet prévoit de redonner du souffle à ce futur secteur clé.

Livraison annoncée pour…
À terme, plus de 400 logements verront le jour, dont un tiers en HLM. Un immeuble de dix-sept étages marquera le paysage, tandis que les pieds d’immeubles accueilleront commerces, cafés et services de proximité. Des galeries offriront un écrin à des activités culturelles. Le stationnement sera intégré, tout comme la végétalisation des espaces publics.
L’inauguration, un temps envisagée pour 2026, aura finalement lieu plus tard. Le permis de construire doit être finalisé avant la fin de l’année, pour une livraison estimée en 2031. Conçu par la Compagnie du Paysage, le paysagiste, et les agences d’architectes SCAU, Petitdidierprioux et Février Carré, ce projet veut lier modernité et convivialité.







et dans ce beau projet que devient le 109, ce lieu de culture ?
Encore un quartier « social » les français paient et les étrangers se réjouissent d en profiter !
Quel beau projet, avec une place majeure pour le piéton et le commerce. 30% de social c’est bien trop quand on voit les carnages que le social entraine