Les bureaux de la collec­tivité sont perqui­si­tionnés, après l'avoir été plusieurs fois l'an passé. Les enquê­teurs s'intéressent ce mercredi 31 janvier à l'affaire des déchets illéga­lement exportés à l'étranger.

Alors qu'une enquête de journa­listes s'était intéressée de près à cette possible infraction, la Métropole avait elle-​même saisi la justice.

"Je remercie le parquet, suite au signa­lement que nous avions réalisé en janvier 2023, concernant le traitement de déchets irrégu­liè­rement exportés à l’étranger, d’avoir ouvert une instruction qui va permettre de faire toute la lumière et obtenir réparation du préjudice subi par la Métropole" souligne son président, Christian Estrosi, ce mercredi.

L'édile annonce qu'une "perqui­sition est actuel­lement en cours au sein du service métro­po­litain chargé de la collecte et du traitement des déchets".

Rappelons qu'il s'agit d'investigations au sujet de l'export illégal de déchets, entre des déchet­teries proches de Nice, exploitées par un privé, et l’Espagne. C'est un centre de tri situé à Contes qui pourrait être parti­cu­liè­rement concerné par ce système. Le presta­taire renvoie la balle à un sous-​traitant, charge donc aux forces de l'ordre d'identifier clairement les responsabilités.

"La Métropole, qui entend se porter partie civile dans cette enquête, se félicite que les actes d’investigation se poursuivent pour pouvoir confirmer la matérialité des faits inaccep­tables mis au jour dans le cadre d’un reportage (de M6, ndlr) et dont la Métropole a été victime".

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