En 2024, les opportunités immobilières ne manquent pas. Les taux de crédit semblent poursuivre leur tendance baissière. Pour devenir rentier dès cette année, voici des solutions d’investissement possibles !
Devenir rentier immobilier en 2024, voici les meilleures pistes à dégager !
Face à la crise du logement, il est tout à fait légitime de se poser quelques questions : peut-on vivre de l’immobilier locatif ?
En tout cas, les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont moins élevés depuis le début de l’année 2024. Optimistes, les économistes s’attendent à une baisse de taux de 0,25 point de pourcentage. Mais il faut encore attendre la prochaine réunion de la BCE (le 12 septembre 2024) pour connaître la suite.
Notons que les intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus dans le cadre d’un investissement locatif. Malgré cela, il faut garder un œil constant sur l’évolution des prix immobiliers. À Paris, par exemple, le prix au m2 moyen est supérieur à 9 200 € pour un appartement, contre environ 10 000 € pour une maison.
Pour investir plus favorablement dans l’immobilier locatif, il est possible d’investir dans la location saisonnière. En raison, les revenus locatifs potentiels sont plus généreux par rapport à l’immobilier traditionnel. En contrepartie, la gestion locative s’avère plus contraignante en cas de départ fréquent de locataires.
Quid du LMNP et de la SCPI ?
Pour devenir rentier à long terme, il vaut mieux opter pour la location meublée avec le statut LMNP. L’avantage réside dans la fiscalité des revenus locatifs qui en découlent. Effectivement, ceux-ci ne rentrent pas dans la catégorie des revenus fonciers. Ils sont plutôt considérés comme des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).
Deux régimes d’imposition sont possibles : le micro-BIC et le Réel. Le premier s’accompagne d’un abattement fiscal de 50 %. De quoi alléger davantage les revenus locatifs potentiels. Le régime Réel, de son côté, permet de déduire intégralement les charges découlant du bien meublé. Il devient ainsi possible de réduire considérablement, voire supprimer l’assiette de l’impôt.
Si la défiscalisation immobilière n’est pas vraiment votre priorité, tournez-vous plutôt vers les SCPI (Sociétés civiles de placement immobilier). Avec les dividendes trimestriels générés par ce placement, vous pouvez devenir rentier après quelques années. Pour couronner le tout, le ticket d’entrée pèse seulement quelques centaines d’euros (à partir de 200 €).
Tout comme l’immobilier locatif, vous pouvez financer vos parts de SCPI à crédit. Vous bénéficiez ainsi de l’effet de levier de l’emprunt, améliorant la rentabilité à long terme. Mais la pierre papier a des points négatifs comme le risque de perte en capital ou encore les frais de gestion.
Il y a aussi le démembrement de propriété
Vous avez sûrement déjà entendu parler du démembrement de propriété. Il s’agit d’une alternative intéressante à l’immobilier traditionnel. En gros, le principe consiste à scinder la pleine propriété d’un bien immobilier en deux parties. D’un côté, il y a l’usufruit, et de l’autre la nue-propriété.
L’avantage principal du démembrement réside dans la décote sur le prix d’acquisition (de 30 à 50 %). Les deux parties peuvent ainsi accéder à des biens plus onéreux, à condition de respecter les modalités existantes. De fait, seul l’usufruitier récolte les fruits (loyers) provenant du bien en cas de location.
En contrepartie, ce dernier doit s’acquitter de toutes les charges afférentes, y compris la taxe foncière et l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). L’usufruitier devient ainsi rentier, tandis que le nu-propriétaire est privé de revenus moyennant une exonération fiscale.








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