Les pourquoi niçois - C’est un lieu iconique de Nice. Un incontournable pour les visiteurs qui viennent découvrir notre ville. Après la Promenade des Anglais, le quai des États-Unis et la colline du château, se dévoile le quartier du Port Lympia.
Le site incarne parfaitement l’art de vivre à la niçoise puisqu’on y retrouve des commerces, les traditionnels pointus et évidemment, à l’horizon, le bleu de la Méditerranée.
On aime donc y flâner en observant les bateaux qui mouillent dans ce paysage de carte postale. On apprécie s’y balader afin d’admirer les pointus, ces barques colorées indissociables du Sud qui font le bonheur des photographes. Idem pour les spectaculaires yachts.
Une ancienne source ?
Mais pourquoi une telle appellation pour le refuge des navires dans la capitale maralpine ? Il s’agit d’une dénomination symbolique, puisque le terme désignait, jusqu’à la création du port à partir du milieu du XVIIIe siècle, la source qui coulait à sa place. Elle alimentait alors le petit lac de cette zone marécageuse.
Il y règne un mélange entre modernité et authenticité, le tout dans une ambiance méditerranéenne. Et pour vivre une expérience typique, n’hésitez pas, une fois l’été venu, à emprunter le fameux Lou Passagin, une embarcation artisanale à propulsion électrique qui est mise à disposition gratuitement. Elle permet de traverser, d’une rive à l’autre.
Véritable institution, le Port Lympia a également une portée historique immense, puisque jusqu’à son inauguration le 11 mars 1857, Nice ne comptait que sur des installations rudimentaires. Cette création offre ainsi au royaume de Sardaigne un débouché maritime majeur.
Plus d’un siècle de travaux avant son inauguration
Cet immense chantier, qui a duré plus d’un siècle, a bouleversé le visage de l’Est de la commune. Parmi les aménagements les plus emblématiques, il y a en particulier son phare, qui avait la mission de guider les esquifs vers cette entrée très étroite. Le premier mécanisme de signalisation remonte à 1862, avec une tour provisoire. Moins de vingt ans plus tard, en raison de la prolongation de la jetée de 100 mètres, une nouvelle bâtisse cylindrique voit le jour.
Détruite et repensée à plusieurs reprises au XXe siècle, elle prend la forme que nous connaissons aujourd’hui en 1952.
Carrée et légèrement pyramidale, elle dévoile en son sommet un dôme rouge et blanc qui trône à 21 mètres de haut. Entièrement automatisée, la structure peut s’observer de près, mais pas de l’intérieur, car elle ne se visite pas. Tout un quartier qui représente bien la Côte d’Azur et la Baie des Anges.






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