Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du jeudi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.
Laurent Castillo ne se sent pas isolé le moins du monde. « J’ai une totale liberté dans mes votes et mes prises de parole. Je travaille avec les collègues de LR, mais aussi avec ceux du CRE (le groupe de Giorgia Meloni), de « Patriotes pour l’Europe » (avec Viktor Orban, Marion Maréchal, Jordan Bardella). Je ne suis pas un homme de cordon, je suis un homme de ponts » fait-il valoir dans Nice-Presse Dimanche (15/06). Elu député européen l’année dernière sur la liste des Républicains, il avait rejoint dans la foulée Eric Ciotti à l’UDR, et dans sa « coalition » avec le Rassemblement national. Sans être victime d’une exclusion par la droite pour autant : selon le Parlement, il y est toujours, à date, membre du Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-Chrétiens). L’UDR et les LR sont donc à couteaux tirés du côté de Paris, et de fait alliés 500 kilomètres plus loin, à Strasbourg. Exactement comme au Conseil départemental des Alpes-Maritimes, où l’on défend un « patriotisme départemental »…



Non l’un, non l’autre. Ce n’est pas le couteau qui est tiré, c’est la langue, photo. Il n’ pas de gus à Strasbourg, ils ne vont pas là. J’ai horreur au bavardage, on a dit à moi que ce garçon n’est pas aux Républicains, il est aux beaux. Ces beaux qui glanent dans les rues, rire de poche, langue de poche, casquette qui n’a pas de couleure. Quelqu’un tombe sur lui, main dans la poche, sénat, ministère, prend la langue, voit ce qu’elle dit. Avoir la langue dans la poche est discret, en politique ce qui est discret fait du bavardage, il va… Lire la suite »