Cette brève est un extrait de RIFIFI, notre rubrique du jeudi consacrée aux indiscrétions politiques. À découvrir par ici.
Juliette Chesnel bien partie pour s’imposer
À Nice, les trois « chefs de file » de la gauche sont désormais connus. Chez les socialistes, Patrick Allemand, les communistes, Julien Picot, les écologistes, Juliette Chesnel Le Roux. Pour la tête de liste commune aux trois partis, cela se jouera donc entre eux trois. Enfin, pas tout à fait. Julien Picot n’étant pas formellement tenté par la place, a appris RIFIFI. « Juliette Chesnel a pour elle une variété d’atouts. La liste Verte a fait un score en 2020 – 19,3% – elle s’est bien imposée au cours du mandat et c’est une personnalité rassembleuse, appréciée de tous » décrypte un très proche du dossier. « Patrick Allemand a aussi ses qualités. Une notoriété locale bien réelle, la stature d’un ancien vice-président de Région… Mais il paie le fait de s’être présenté par trois fois, avec toujours un score plus mauvais que le précédent. On comprend que pour les militants, il pourrait difficilement incarner l’avenir. Reste à voir s’il sera dans le déni, ou s’il se rendra à l’évidence par lui-même ».
La question devrait être tranchée à huis clos avant les grandes vacances, puisque les trois partis anticipent de nouvelles élections législatives anticipées en septembre prochain.
LFI aura sans doute sa propre liste
L’union avec le collectif Viva s’est en tout état de cause éloignée : « les discussions n’ont pas évolué ces derniers temps. Viva de 2020 n’est plus Viva d’aujourd’hui, puisque les communistes les ont quittés. Aujourd’hui, ce sont surtout des Insoumis et quelques non-encartés. Et à gauche, la présence de LFI représente une ligne rouge pour beaucoup… »
Une élue indépendante veut faire entendre sa nuance
Vous avez peut-être pu apercevoir en ville ces affiches en format A4 collées sur les arrêts Lignes d’Azur. L’indépendante Hélène Granouillac, élue sur la liste Verte en 2020 mais ayant quitté le groupe depuis, y appelle à « une Nice habitable plutôt que visitable. Rendez-vous en 2026 ». Faut-il y voir une candidature ? RIFIFI a posé la question à l’intéressée le 4 juin. Réponse : « cette affiche laisse peu de place au doute. Résolument de gauche et pas insensible à certaines idées de droite, il subsiste à Nice un électorat orphelin et abstentionniste à conquérir ». Il faudra donc, sans doute, compter sur une liste « écolo-concurrente » à la rentrée.









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