Un homme de nationalité tunisienne, interpellé vendredi à Nice après le viol d’une femme de 90 ans, a été mis en examen pour viol sur personne vulnérable et placé en détention provisoire. Les faits, survenus dans les quartiers ouest de la ville, ont conduit à une réaction judiciaire rapide, a indiqué dimanche le parquet.
Il est un peu plus de 04H00 du matin lorsque la victime, une nonagénaire vivant seule à l’ouest de Nice, appelle les secours. Elle explique qu’un individu a pénétré de force dans son appartement. Le suspect a été arrêté quelques heures plus tard.
Une agression dans les quartiers ouest de Nice
Selon les éléments communiqués par le parquet, l’homme mis en cause est né en 1997 en Tunisie. Il a été arrêté peu de temps après l’agression de la victime, une femme âgée de 90 ans. Cette dernière a relaté aux secours qu’un individu s’était introduit de force dans son logement au cœur de la nuit, avant de lui imposer avec violence « plusieurs actes de pénétration », a précisé le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli.
La victime a été hospitalisée à la suite des faits. Les médecins ont constaté des blessures aux mains, aux bras et aux jambes, consécutives à l’agression. Son âge et sa vulnérabilité ont été au centre de la qualification pénale retenue par la justice.
Un suspect déjà visé par une mesure d’éloignement
D’après le parquet, l’homme « squattait au moment des faits avec d’autres étrangers en situation irrégulière un appartement voisin de celui de la victime ». Lors de son interpellation, il était alcoolisé et s’est révélé positif au cannabis ainsi qu’à la cocaïne.
Entendu par les enquêteurs, le suspect a reconnu être entré dans l’appartement de la nonagénaire, tout en niant les faits de viol, selon la même source judiciaire. Malgré ces dénégations, les éléments réunis ont conduit à sa mise en examen pour viol sur personne vulnérable et à son placement en détention provisoire.
Le procureur a également rappelé que l’homme faisait déjà l’objet, depuis le 11 janvier, « d’un arrêté portant obligation de quitter le territoire français et d’une assignation à résidence par la préfecture de Saône-et-Loire ». Une situation administrative connue des autorités avant les faits reprochés.
Nice-Presse avec des contenus de l’AFP









Assigné à résidence … Et il peut squatter un appartement HLM, pourquoi aucun élu n’explique cette situation ? Et puis, arrêtez de dire « nonagénaire » : cette dame a un prénom ! Merci de suivre ce « fait divers » lamentable, odieux, et toute ma compassion à … Marie ??? 🇲🇫