La Ville va aussi dévoiler une nouvelle application pour joindre avec plus de facilité la police municipale.
En Bref - Ce riverain fait remonter une préoccupation malheureusement vécue en bien des quartiers niçois. Au cours d’une réunion publique consacrée au périmètre Libération, Borriglione, Le Ray et Saint-Maurice, Léon s’est plaint d’un point de deal installé sous ses fenêtres. Réponse nuancée de Christian Estrosi, jeudi 15 mai : « on le sait, aujourd’hui, le trafic de drogue, qui est un vrai narcoterrorisme, est le problème numéro un dans l’ensemble des villes de France. C’est le domaine réservé de l’Etat, c’est à lui, au préfet d’y répondre ». Soit, mais que fait la mairie ? « Nous recrutons cette année cinquante policiers municipaux, et nous installons encore des caméras. Les prérogatives nous manquent pour ce qui est des saisies, des contrôles. Mais nous ne lâchons rien ».
Et de faire plusieurs annonces, sans les dater : « nous allons installer des kiosques, pour ne pas dire des guérites, de la police municipale sur les places Masséna et Garibaldi. Il s’agira d’une présence continue, rassurante. Et nous planterons des tentes siglées dans les coins où vous nous faites remonter des choses. Ainsi, nous serons là pour prendre les signalements et se déployer ». D’ici à la fin de l’année, une application pour smartphones sera lancée en complément de « Allô Mairie » : « Allô Police municipale ».









Trafics en tout genre à 30m de l’hôtel de police municipale rue d’Angleterre.
Les municipaux n’en sortent que pour fumer leur cigarette et les pauvres semblent avoir de sérieux problèmes de vue.