Envie de prendre de la hauteur tout en profitant de panoramas spectaculaires sur la Méditerranée ? Partez à la découverte de trois villages perchés emblématiques, situés à moins d’une demi-heure de Nice, qui allient patrimoine médiéval et vues à couper le souffle…
Les plus beaux villages perchés à moins de 30 minutes de Nice
Sur la Côte d’Azur, les belles images du littoral sont légion, avec les splendides promenades de bord de l’eau. Mais que diriez-vous de visiter de véritables balcons sur la Méditerranée ? L’occasion, depuis les hauteurs de ces remarquables communes maralpines, d’admirer le rivage azuréen avec de merveilleux paysages en toile de fond.
Èze, entre ciel et mer

À moins d’une demi-heure de Nice, de jolis villages surélevés promettent des décors à couper le souffle. Èze est peut-être le plus beau d’entre eux. Ancienne cité médiévale perchée tel un nid d’aigle, elle surplombe la Grande Bleue : sur la route des Trois Corniches, elle attire chaque année de nombreux touristes.
Il faut les comprendre. On résiste difficilement à son dédale de ruelles, à ses galeries d’art et à ses escaliers empierrés débordant de charme. Parmi les incontournables à (re)découvrir : le jardin exotique, les vestiges de la forteresse ou encore l’église Notre-Dame de l’Assomption. Puis prenez le chemin de Nietzsche. Une balade certes exigeante, mais dont les attraits sont exceptionnels. Elle vous conduira à la station balnéaire, moins en altitude, mais ne manquant pas d’intérêt.
Petit village mais riche patrimoine, découvrez Peillon

Dans le moyen-pays monégasque, on aime également passer par Peillon. À 376 mètres d’altitude, elle règne depuis son éperon rocheux. Là aussi, son architecture est majoritairement liée au Moyen Âge avec des fortifications, des rues tortueuses coupées de passages voûtés ainsi que des maisons en pierre. Un vrai voyage dans le temps au sein d’une localité possédant un important patrimoine.
Sa force, avoir su préserver des monuments comme l’église de la Transfiguration. Elle abrite même les restes d’un château, le donjon étant aujourd’hui son clocher. On ne se lasse pas non plus de la magnifique place Arnulf et sa fontaine de 1800, de la chapelle des Pénitents blancs avec sa fresque du XVe siècle, sans oublier l’ancienne école accueillant désormais le tableau de Charles Rocher de Gérigné, peintre peillonnais, « Lux in tenebris » (1952).

Les trésors de Falicon, aux portes de Nice
Enfin, que dire de Falicon ? Installée aux portes de Nice, elle offre un point de vue unique et exceptionnel sur les environs. On y retrouve un peu l’esprit de la vie d’autrefois, avec sa campagne en restanques plantée d’oliviers et de figuiers. On se faufile pour explorer la ville en traversant avec entrain les portes fortifiées et les ruelles étroites pour aboutir sur des placettes pavées.
Son histoire remonte à l’occupation celto-ligure à l’Antiquité, et a laissé des traces. À l’image du fortin du XVIIIe siècle, de la bastide, de l’église de la Nativité et de la chapelle Sainte-Croix (les deux ont été édifiées au XVIIe siècle). Pour obtenir un spot d’observation somptueux, rendez-vous à la place Bellevue, la bien nommée. Un détour par le mystérieux site de la Pyramide et la grotte (« Ratapignata »), sur les pentes du sauvage mont Chauve, est par ailleurs chaudement recommandé…





